Conseillers, travaillons ensemble pour Gatineau

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Membre d'un parti politique ou indépendant, la prochaine élection sera l'occasion d'en débattre. Pour le moment, travaillons dans l'intérêt du seul parti politique auquel nous adhérons indéniablement tous et toutes et qui regroupe plus de 270 000 membres; le conseil municipal de la Ville de Gatineau.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Les défis à la Ville de Gatineau sont nombreux. Pensons au déneigement, aux débats portant sur les grands projets de développement, pensons à notre volonté d'investir dans les infrastructures routières et sportives, la gestion efficace de nos finances publiques, etc. Voilà quelques exemples des responsabilités d'un gouvernement municipal qui en est un de proximité. C'est un privilège que chacun des conseillers doit utiliser avec dignité et dans l'intérêt de ceux et celles qu'ils représentent. Il ne reste au présent conseil municipal que 22 mois pour laisser sa marque face à ces nombreux défis!

Ceci dit, est-ce que les progrès que nous avons accomplis à ce jour nous permettent de faire une pause afin de débattre de structure politique municipale? Je serai le premier à souhaiter de bons débats politiques portant sur la pertinence d'être un conseiller indépendant ou membre d'un parti politique ainsi que sur la façon d'évoluer dans une telle structure. Je pense que ce type d'échanges avec les parties prenantes sera important pour l'avenir de la démocratie municipale.

Entre-temps, je suis d'avis que les citoyens de Gatineau ne veulent pas voir la machine municipale faire face à l'immobilisme prétextant les divergences d'opinions ou l'incapacité d'évoluer ensemble par incompatibilité politique. Si tel est le cas, voilà la vraie faille du gouvernement municipal qui pourrait se retrouver paralysé pendant des années par simple principe politique.

Comme élu, voilà un constat qui serait fort décevant pour moi.

Plus encore, comme citoyen, ce serait un constat simplement inacceptable. Rappelons-nous qu'un mandat électif est d'une période de quatre ans, et non deux ans seulement.

Pour le moment, ce que souhaitent les citoyens que nous représentons c'est que nous fassions le travail qu'ils s'attendent de nous, c'est-à-dire que nous prenions les décisions pertinentes et conformes à leurs attentes. Les citoyens s'attendent à ce que l'on débatte avec rigueur, mais que l'on avance efficacement. Voilà où je souhaite placer mon énergie d'ici la fin de mon mandat.

Membre d'un parti politique ou indépendant, la prochaine élection sera l'occasion d'en débattre. Pour le moment, travaillons dans l'intérêt du seul parti politique auquel nous adhérons indéniablement tous et toutes et qui regroupe plus de 270 000 membres; le conseil municipal de la Ville de Gatineau. Pour la grande majorité des citoyens que nous représentons, je suis d'avis que l'affiliation politique importe peu, ce sont les résultats qui comptent. Mes chers collègues, travaillons ensemble pour le mieux-être de ceux et celles qui nous ont donné le privilège de les représenter.

L'auteur, Daniel Champagne, est conseiller du district du Versant à la Ville de Gatineau.

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