Un gros village «plate»

J'aime regarder l'étalement urbain sur ses 55 kilomètres de longueur, du... (Etienne Ranger, LeDroit)

Agrandir

Etienne Ranger, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Pascal Arcand

J'aime regarder l'étalement urbain sur ses 55 kilomètres de longueur, du secteur Aylmer au secteur Buckingham. Je me dis qu'il s'agit d'un avantage de se donner un air de village en dispersant sa population d'un bout à l'autre de la ville et d'empêcher la densification de son centre-ville. Partager la seule autoroute de la ville pour traverser tous ensemble le pont des Draveurs à tour de rôle pour se rendre au même petit point dans le secteur Hull. C'est cette même vision plate «du pas dans ma cour» qui empêche l'établissement d'une ville d'affaire, une ville où l'entrepreneuriat souhaite venir s'établir. Si on empêche à un centre-ville de devenir un centre-ville, avec ses tours et ses attractions, un centre-ville où la population et non pas seulement les gens de ce quartier vont vouloir aller se divertir et dépenser, Gatineau demeurera à tout jamais un gros village «plate» où les gens vont venir faire dodo et iront s'amuser de l'autre coté du pont.

 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer