Le passif de Parizeau

Jacques Parizeau....

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Rémi Beaulieu

En plus des «trois visages» de l'éditorial du 3 juin dans LeDroit, Jacques Parizeau en a eu un quatrième visage que je ne saurais décrire lorsqu'il a déclaré qu'il avait oublié - volontairement? - de dire que la dette des 40 milliards$, il l'avait créé en ne versant pas les cotisations du gouvernement du Québec pour les régimes de retraite, mais en les accumulant comme dette. Il avait oublié aussi que des retraités comme moi avions travaillé à des salaires moindres et que nous avions payé nos rentes. De plus, pour les anciens régimes de retraite, les gouvernements n'ont pas déposé les cotisations des employés dans un compte distinct, mais les ont utilisés pour les dépenses courantes. Ainsi, beaucoup d'écoles, de routes et autres gros projets auraient pu avoir été financés par les cotisations des anciens fonctionnaires. Il m'a laissé l'impression que du haut de sa grandeur de «Monsieur», les fonctionnaires n'étaient qu'un mal nécessaire...

 

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