Un premier bilan

Michaëlle Jean.... (PHOTO COLE BURSTON, ARCHIVES AFP)

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Michaëlle Jean.

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Isidore Kwandja Ngembo

Il y a 100 jours, Michaëlle Jean devenait secrétaire générale de La Francophonie. Depuis, elle a mis son cabinet en place, nommant Adama Ouane responsable des affaires administratives et financières. Fin mars, elle a présenté les objectifs de son mandat conformément à la feuille de route décidée au Sommet de Dakar et comment elle entend les atteindre. Les événements de Charlie Hebdo, du musée du Bardo en Tunisie et de l'Université de Garissa au Kenya, influeront ses actions. Elle luttera contre l'endoctrinement des jeunes qui les poussent à la barbarie. Aucun État n'est à l'abri des menaces extrémistes. D'où la nécessité pour l'OIF de contribuer à préserver la paix, la démocratie et l'État de droit, en misant sur la francophonie économique pour endiguer la pauvreté. Peut-être en raison de son passé de journaliste, Michaëlle Jean n'a pas craint de se mettre sur le devant de la scène, soit pour condamner les violations des droits de la personne, pour insister sur le rôle démocratique des pays membres de l'OIF. Sa personnalité inspire de plus en plus confiance. Ceux qui ont eu l'occasion de la côtoyer disent qu'elle est à la hauteur de la tâche.

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