J'ai renoncé

Je félicite le chroniqueur Patrick Duquette d'avoir trouvé un médecin de... (Photo Shutterstock, Pressmaster)

Agrandir

Photo Shutterstock, Pressmaster

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Ludmila Kefalova

Je félicite le chroniqueur Patrick Duquette d'avoir trouvé un médecin de famille qui, de surcroît, a pris le temps de s'intéresser à lui («Le 34 228e patient», LeDroit, 18 mars). Mais la suite de son histoire est aussi décevante que prévisible. À quoi ça sert, en effet, d'avoir un médecin de famille si on peut le voir seulement pour le rendez-vous annuel? Ça fait du bien surtout aux statistiques - et à l'estime de soi du patient. Pour ma part, j'ai renoncé à la recherche d'un «médecin de famille». Et j'ai beaucoup de difficulté à utiliser ce terme dans le sens qu'on lui donne actuellement, sans guillemets. Pour mes examens de routine, je vais à Ottawa, où ça ne fait pas de différence que je voie le même médecin ou non au fil des ans, puisque la clinique a mon dossier. De plus, si je suis malade, j'y verrai un médecin le jour même, après une attente très raisonnable. Ce qui me dépasse, c'est que le public semble considérer la situation comme à peu près normale. Alors que ça fait longtemps que la vraie médecine familiale n'existe plus en Outaouais.

 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer