Québec et le français

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Rolande Faucher

Un grand merci à Pierre Jury pour l'éditorial « La jambette » (LeDroit, 23 janvier). Méchante surprise : le Québec s'y est prononcé contre l'élargissement de l'accès à l'école en français en milieu minoritaire. Ce n'est pas la première fois. Limiter l'accès exclusivement aux ayants droit tels que définis par l'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés prive en effet nos écoles des enfants immigrants parlant déjà le français et leur envoie le message que seules les écoles de langue anglaise ont droit de cité au pays.

Heureusement, certaines provinces ont élargi les critères d'admission.

En Ontario, la Loi sur l'éducation accorde aux conseils scolaires le pouvoir de développer leurs propres critères d'admission, permettant d'accueillir des enfants d'immigrants d'expression française, et dans certains cas, d'expression autre que française et anglaise.

J'ai apprécié en particulier le commentaire : « Défendre le français, ce n'est pas que se pavaner devant le Centre de la francophonie des Amériques en chantant du Radio Radio ». J'ajouterais « ou en chantant du Damien Robitaille ».

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