Les problèmes du Rapibus

Comment la STO espère-t-elle convaincre des automobilistes réfractaires à... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Patrick Woodbury, LeDroit

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Simon Forgues

Comment la STO espère-t-elle convaincre des automobilistes réfractaires à abandonner leur véhicule et à utiliser le Rapibus? Honnêtement, je n'arrive pas à comprendre.

Jusqu'à l'arrivée du Rapibus, le trajet vers Ottawa le matin était synonyme de tranquillité d'esprit. C'est maintenant devenu un cauchemar. Loin d'améliorer la situation, les changements survenus cet automne n'ont fait qu'empirer les choses. Les bus sont parfois si pleins qu'on doit descendre momentanément à certains arrêts pour permettre à d'autres passagers de se frayer un chemin jusqu'aux portes de sortie. C'est à la fois absurde et dangereux.

Si encore, comme dans de nombreux pays européens, le transport en commun était gratuit, on rechignerait (peut-être) moins à faire le trajet tassé comme des sardines. Mais actuellement, avec un abonnement mensuel à 90$ - et une autre augmentation qui nous pend sans doute au-dessus de la tête en 2015 -, ce n'est vraiment pas le cas.

Je lisais que des banlieusards de Toronto, las d'attendre des bus constamment bondés, ont mis sur pied un système de bus communautaires nolisés. Est-ce qu'attendent les dirigeants de la STO? Attendent-ils la lente agonie de leur service?

On peine déjà à profiter d'un service de qualité avec un trajet qui part du boulevard Labrosse. Je n'ose même pas imaginer ce qu'il en sera lorsqu'il partira du boulevard Lorrain et qu'il se prolongera jusqu'à Aylmer.

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