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Deux candidats à la direction du Parti québécois qui passent par l'Outaouais, cette semaine, n'auront converti personne à la cause souverainiste. Leurs discours sont empreints des voeux pieux, des lieux communs et des engagements sans valeur qui sont typiques à ce moment-ci de la course. Pour le moment, ils n'ont qu'un seul objectif en tête : recueillir des appuis pour leur camp en vue du vote, le mois prochain, et ils prêchent à des souverainistes déjà convaincus.

Au-delà des belles paroles d'encouragement, le sort de l'Outaouais ne les intéresse pas vraiment.

Lorsqu'Alexandre Cloutier lance que « la région doit réclamer l'équité avec les autres régions », cela balaie sous le tapis au moins 20 années de demandes répétées de l'Outaouais envers Québec. Ce n'est pas comme si le désintérêt du Québec envers l'Outaouais était un nouveau phénomène. Évidemment, les appels sont logés par une députation uniquement libérale, ce qui n'incite pas tellement aucun des partis à répondre avec célérité. Les libéraux tiennent la région pour acquise. Quant au PQ, on dira qu'ils n'ont aucun intérêt... quoique sous Jacques Parizeau, avec Yves Blais chargé de l'Outaouais, il y avait une nette volonté de faire bouger les choses.

Le favori de la course, Pierre Karl Péladeau, s'en est tenu à des généralités. Diversifier l'économie ? Évidemment que tout le monde est pour. Valoriser l'expertise en gouvernance publique sous un Québec indépendant ? Cela a déjà été promis.

Voyons maintenant ce que Martine Ouellet et Bernard Drainville diront lors d'une rencontre à Ripon, ce soir. Mais ça ne risque pas d'aller bien plus loin.

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