La motion PKP, prise 2

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Au même moment où LeDroit plaidait en faveur de donner une chance à Pierre-Karl Péladeau, de nouveaux faits semblent démontrer que l'homme d'affaires devenu député du Parti québécois avait jusqu'à récemment de la difficulté avec la notion d'éthique des élus.

En commission parlementaire, en juin dernier, il exhortait le ministre de l'Économie, Jacques Daoust, à éviter que les studios de cinéma Mel's passent sous contrôle américain. Or, il n'y avait qu'une seule autre offre sur la table... celle de Québecor. De fait, sans en souffler mot, M. Péladeau semblait vouloir forcer le gouvernement libéral à avantager son entreprise.

Il a expliqué son intervention en prétextant qu'il souhaitait trouver là une nouvelle vocation pour l'aéroport de Mirabel, voisin de sa circonscription de Saint-Jérôme. Mais M. Péladeau n'y faisait ni mention de Mirabel ni de Québecor. Le commissaire à l'éthique à l'Assemblée nationale, Jacques Saint-Laurent, a de la difficulté à croire sa version et a déclenché une enquête lourde de sens.

Celui est surnommé «PKP» songe se lancer dans la course à la direction du PQ. Ces nouveaux faits fournissent des arguments à ceux qui croient qu'il est incapable de tirer un trait sur son passé d'homme d'affaires - ou cherche un moyen détourné de faire les deux. Ce qui est incompatible avec le bien public.

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