Des changements ? Demain, peut-être

Les changements sur l'uniforme des Sénateurs d'Ottawa sont... (Facebook, Sénateurs d'Ottawa)

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Les changements sur l'uniforme des Sénateurs d'Ottawa sont quasiment inexistants.

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CHRONIQUE / Les partisans ont parlé. Ils ont dit qu'ils en ont assez des uniformes un peu ternes. Une décennie à porter les mêmes gilets rouges et blancs, avec le logo du centurion en 3D, ça suffit.

La direction des Sénateurs a pris connaissance des commentaires. Une refonte de l'image de marque vous ferait du bien ? On s'y attaquera, a promis le nouveau président de l'équipe, Tom Anselmi, lors de son entrée en poste.

Un jour, peut-être.

Ce jour, ce n'est visiblement pas aujourd'hui.

Adidas, le nouvel équipementier de la LNH, a profité de cette semaine fertile en rebondissements pour présenter les uniformes que porteront les 31 équipes à compter de la saison prochaine.

Les changements du côté d'Ottawa sont... quasiment inexistants.

Il y a un peu plus de noir sur les manches. La police utilisée pour les numéros a changé. C'est pas mal ça qui est ça. Seuls les vrais mordus verront la différence.

Et le pire, c'est qu'en voulant mettre un peu d'ordre dans le fouillis, Adidas a demandé à tous les clubs de ne porter que deux chandails en 2017-2018. Un sur la route. Un à la maison.

Ça signifie que le joli maillot rétro noir des Sénateurs sera remisé. Peut-être temporairement. Peut-être pour toujours.

Jacob Barrette était un homme résigné.

Le graphiste gatinois a réalisé un rêve, en 2011, quand il a dessiné un chandail destiné à son équipe favorite dans la LNH. 

Les rayures horizontales, c'est son idée. Le gros « O » sur la poitrine, c'est lui, aussi.

Quand les fans d'Ottawa ont commencé à faire pression auprès de la direction, il est vite devenu un leader d'opinion.

Il a vite su rallier les gens qui souhaitaient que les Sénateurs portent le gros « O » tout le temps. Il semblait avoir beaucoup de gens de son côté.

Le problème, selon lui, c'est que le mouvement a pris naissance un peu trop tard.

Je lui ai parlé en fin de journée, mardi. Il était en train de se faire à l'idée. Il va s'ennuyer de ne plus voir sa création à la télévision, mais il ne perd pas espoir. « La direction réalise qu'il y a un problème avec l'image. Le message a été lancé. Ils vont éventuellement y voir », pense-t-il.

La LNH a fait un effort surhumain. Elle a réussi à convaincre les dirigeants des 31 équipes, les joueurs, leurs agents et tous les autres acteurs impliqués dans le processus du repêchage d'expansion de garder le silence.

Jusqu'à maintenant, l'information n'a pas coulé.

C'est vachement impressionnant.

Il faut donc prendre avec un gros grain de sel toutes les rumeurs qui circulent. Elles partent souvent de pas grand-chose.

Tenez cet exemple. Mardi, lors d'une brève rencontre avec la presse, le directeur général des Golden Knights, George McPhee, a laissé entendre qu'il pourrait repêcher un très grand nombre de défenseurs. Il tentera ensuite d'en échanger quelques-uns aux quatre coins de la LNH, sans doute pour aller chercher des éléments qui l'aideront à construire son club dans les années à venir.

Il n'en fallait pas plus pour que la machine à rumeurs s'emballe dans notre coin du globe.

Les Maple Leafs de Toronto ont grand besoin d'améliorer leur brigade défensive.

Le Canadien de Montréal cherche aussi à mettre la main sur un défenseur susceptible d'évoluer dans le top-4. Ou deux.

S'il fallait que Marc Méthot soit repêché par les Golden Knights, pour ensuite déménager à moins de 500 kilomètres d'Ottawa...

Ce serait une véritable catastrophe.

Ça n'arrivera pas.

Pierre Dorion a le bénéfice du doute. Il pourrait fort bien recevoir le titre de directeur général de l'année dans la LNH, dans quelques heures. Il a pris les précautions nécessaires pour ne pas se faire avoir.




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