Les hauts et les bas de Jack Eichel

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Les propos de Robin Lehner ont semblé fouetter Jack Eichel qui a récolté depuis quatre mentions d'aide.

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CHRONIQUE - À TRAVERS LA LNH / De toutes les vedettes de la nouvelle génération, Jack Eichel doit être celui dont on parle le moins.

C'est vrai qu'il joue à Buffalo, un petit marché qui est loin de figurer parmi les plus sexys de la Ligue nationale de hockey.

Il y a un autre problème. Connor McDavid, Auston Matthews, Patrick Laine et Mitch Marner sont tous impliqués dans la course aux séries éliminatoires.

Sous le leadership d'Eichel, les Sabres peinent à décoller.

L'Américain du Massachusetts est le premier à reconnaître qu'il y a des problèmes. «Nous avons vraiment progressé depuis le jour où j'ai mis le pied dans le vestiaire, il y a bientôt deux ans. C'est le jour et la nuit. Je dis ça, mais je sais pertinemment bien qu'il reste quand même beaucoup de chemin à parcourir», croit-il.

Quand ils ont posé leurs valises à Ottawa pour y passer quelques heures, la semaine dernière, les Sabres essayaient de se sortir d'une petite période de crise. Au moment où elle devait faire du rattrapage, l'équipe avait remporté seulement deux de ses cinq dernières parties.

Surtout, durant ces cinq parties, elle avait alloué 15 buts.

Avec son tempérament bouillant, le gardien Robin Lehner a fini par exploser. En s'exprimant à voix haute, il a dit tout haut ce que bien des gens semblent penser tout bas. Il a souligné le manque de constance et de leadership du jeune joueur de concession qui pourrait en faire davantage pour s'attaquer aux problèmes.

«Robin parle beaucoup, mais il ne fait pas que parler. Ses actions ont généralement autant de poids que ses paroles, croit l'attaquant Marcus Foligno. Il ne faut surtout pas oublier qu'il a été phénoménal, pour nous, dernièrement. Sa voix résonne un peu partout dans le vestiaire. Il a mérité son droit de parole.»

Eichel n'est certainement pas en désaccord.

«Robin, c'est un gars émotif. Les joueurs devraient avoir le droit de partager leurs états d'âme. Ce qu'il dit est valable», commente-t-il.

Les statistiques nous laissent croire que le jeune attaquant a été secoué par les commentaires de son vétéran coéquipier.

Lehner a fait cette sortie au terme d'un match particulièrement pénible. Contre les Canucks de Vancouver, Eichel avait été blanchi. Il s'était retrouvé sur la patinoire lors de trois des quatre buts marqués par l'adversaire.

Depuis, en quatre parties, Eichel a récolté quatre mentions d'aide. Il a décoché 17 tirs au but. Il a conservé un différentiel neutre.

«Nous avons de bons joueurs. Nous formons une bonne équipe. Il ne faut surtout pas oublier que le hockey, c'est un jeu. Il faut sauter sur la glace avec l'idée de s'amuser, croit-il. Parfois, nous laissons une foule de petites choses nous bouffer de l'énergie. Ce sont des détails qui ne devraient pas nous affecter. Nous perdons beaucoup d'énergie à nous préoccuper de toutes ces choses. À la fin de la journée, c'est relativement simple. Un joueur passe six, 20, 27 minutes par partie sur la patinoire... Quel que soit son rôle, il doit être prêt à jouer.»

Eichel et ses coéquipiers des Sabres sont en relâche, cette semaine.

Lundi matin, ils accusaient un retard de trois points sur les Maple Leafs de Toronto, détenteurs du dernier ticket pour les séries.

À leur retour de vacances, ils auront du pain sur la planche. S'ils souhaitent réellement participer aux séries pour la première fois depuis 2011, ils devront combler cet écart en subissant un véritable sprint de 22 parties en 44 jours.

Échos de vestiaire

Une autre vidéo virale de Drouin

Jonathan Drouin est vraiment un homme de son époque. Il a encore une fois produit une vidéo qui est devenue virale, dans les réseaux sociaux.

Il a possiblement marqué le but le plus spectaculaire de la saison dans la LNH, dimanche, pour donner une victoire au Lightning de Tampa Bay, en prolongation, à Denver. Essentiellement, Drouin a contrôlé le jeu pendant une quarantaine de secondes avant de battre le gardien de l'Avalanche du Colorado.

« J'étais vidé », a-t-il simplement dit au reporter du Tampa Bay Times. Ses coéquipiers étaient aussi impressionnés que les internautes qui ont partagé la vidéo par milliers. « Il n'allait clairement pas arrêter avant de marquer un but. Il était en mission », a dit avec admiration le gardien de buts Ben Bishop.

Fleury face à l'incertitude

Marc-André Fleury... (Archives, Associated Press) - image 6.0

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Marc-André Fleury

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Grosse soirée à Pittsburgh, jeudi dernier. Sidney Crosby a enfin inscrit le 1000e point de sa carrière. En fin de soirée, alors que les Penguins se dirigeaient vers la victoire, les fans se sont mis à scander le nom d'un autre de leurs héros. Il s'agissait possiblement, après tout, du dernier match joué par Marc-André Fleury au PPG Paints Arena.

« Le soutien de la foule est toujours exceptionnel, ici. Ça m'a fait du bien d'entendre des cris d'encouragement », a-t-il déclaré à un columnist du quotidien Post-Gazette, à son retour au vestiaire. En cette année particulière, avec le repêchage d'expansion qui approche à grands pas, le directeur général Jim Rutherford pourrait être tenté d'échanger un de ses gardiens d'ici le 1er mars. « J'essaie de ne pas trop y penser, même si j'espère qu'il me reste plein de matches à jouer ici », dit Fleury.

Parenteau se dit satisfait

Pierre-Alexandre Parenteau... (Archives, Associated Press) - image 8.0

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Pierre-Alexandre Parenteau

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Un autre joueur québécois à surveiller d'ici la date limite des transactions : Pierre-Alexandre Parenteau. L'attaquant natif de Hull a déménagé à cinq reprises depuis 2012. Son statut de joueur autonome sans compensation à la fin de la saison et sa production satisfaisante - 13 buts et 26 points en 57 parties - pourraient faire de lui un joueur de location intéressant. Le vétéran se dit satisfait de sa saison. Elle avait pourtant mal débuté, les Islanders de New York l'avaient remercié durant le camp d'entraînement.

« Tout n'a pas été positif ici au New Jersey. J'ai été laissé de côté à quelques occasions. Dans l'ensemble, j'ai quand même fait du bon travail », a-t-il dit au site NJ.com. Dans les 10 dernières années, Parenteau a disputé seulement 26 matches éliminatoires.




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