Giroux peut faire mieux

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Claude Giroux soutient qu'il travaille fort sur une base quotidienne pour être meilleur et qu'il y a toujours moyen d'améliorer quelque chose dans son jeu.

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CHRONIQUE - DANS LA LNH / Claude Giroux a bien profité de son passage chez lui, dans la région d'Ottawa, la semaine dernière.

Mercredi, dans un souper de famille, il a demandé la main de sa copine de longue date, Ryanne Breton.

Vingt-quatre heures plus tard, au Centre Canadian Tire, il a marqué deux buts - dont celui de la victoire, en prolongation - pour permettre aux Flyers de Philadelphie d'aller chercher deux gros points sur la route.

Mais Giroux n'est pas entièrement satisfait.

Quand on lui a demandé comment allait la vie, comment allait sa saison, il a répondu par une grimace.

« Je ne suis pas vraiment satisfait, a-t-il fini par répondre. Personnellement, je voudrais mieux jouer. Je voudrais aider davantage mon équipe. »

D'un strict point de vue statistique, pourtant, ça semble satisfaisant. Il se dirige vers une saison d'environ 70 points. Il conserve donc son rythme de croisière des deux dernières saisons.

Il se maintient sans trop forcer parmi les 20 meilleurs marqueurs de la Ligue nationale. Avec une petite poussée offensive, juste avant les Fêtes, il pourrait rejoindre ses vieux ennemis Sidney Crosby, Evgeni Malkin et Phil Kessel. Il pourrait facilement compléter la première moitié du calendrier en flirtant avec le top-5.

Où se situe le problème, alors ? En défensive ?

« C'est certain qu'il y a toujours quelque chose qu'on peut améliorer. Chaque jour, je travaille fort pour être meilleur », répond-t-il, sur un ton vaguement désintéressé.

Ses problèmes d'humeur sont peut-être simplement liés au rendement de son équipe, aussi.

Les Flyers ont connu un peu plus de succès, récemment. En remportant leurs cinq derniers matches, ils ont réussi à se hisser parmi les équipes repêchées de l'Association Est. Ils ont entrepris la semaine à un petit point des trois équipes de tête dans la section Atlantique.

Rien n'est cependant acquis pour cette formation qui fut tout, sauf constante, dans les dernières années.

« Nous avons joué plusieurs matches frustrants en début de saison. Nous étions souvent meilleurs que nos adversaires. Nous n'étions pas capables de trouver des façons de gagner », déplore-t-il.

« En deuxième moitié de saison, il faudra jouer plus de matches de 60 minutes. Il faudra trouver des moyens d'élever notre niveau d'intensité en deuxième, puis en troisième période. C'est en se montrant plus agressifs qu'on trouvera des façons de gagner plus régulièrement. »

Cinq ans

Giroux commence peut-être à ressentir une forte pression de livrer la marchandise.

Il vient d'entreprendre sa cinquième saison à titre de capitaine. Sa nomination a rompu avec une certaine tradition à Philadelphie. Ses prédécesseurs étaient Bobby Clarke, Ron Sutter, Eric Lindros, Keith Primeau, Chris Pronger...

Sous le leadership d'un joueur de talent, les anciens Bullies ont atteint les séries deux fois sur quatre. Chaque fois, ils ont été battus en première ronde.

Au moins, Giroux peut toujours compter sur le soutien des autres piliers de l'organisation.

Le réveil des Flyers coïncide avec une forte séquence de leur gardien de buts numéro un. Steve Mason a laissé passer seulement six rondelles à ses quatre dernières sorties.

« Vous savez... Gi est un joueur très exigeant, surtout envers lui-même. Il exprime son leadership de différentes façons. S'il croit qu'il peut en donner plus, nous sommes heureux de le suivre », déclare-t-il.

Maman Henley verse une larme

Manon Lévesque n'a pas fait le long voyage pour rien. La mère de Samuel Henley a quitté l'Abitibi pour se rendre à Denver, jeudi dernier. Elle a été récompensée. Les caméras de télévision ont bien montré qu'elle a versé une larme quand son fils a marqué son premier but en carrière dans l'uniforme de l'Avalanche. Un premier but à son premier match. Toute une récompense, pour cet ailier gaucher de 23 ans qui n'a pas emprunté le chemin le plus facile pour atteindre le sommet. « Il nous a laissé une bonne impression », a déclaré l'entraîneur-chef du Colorado, Jared Bednar à NHL.com, après la rencontre. Ça n'a pas empêché la direction de l'Avalanche de le renvoyer dans la Ligue américaine quelques heures plus tard. Un autre attaquant québécois, Gabriel Bourque, a été cédé aux mineures en même temps que lui.

De précieux conseils de Scotty

L'entraîneur-chef des Penguins de Pittsburgh, Mike Sullivan... (Archives, Associated Press) - image 4.0

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L'entraîneur-chef des Penguins de Pittsburgh, Mike Sullivan

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Même s'il est à la retraite du coaching depuis une quinzaine d'années, le Montréalais Scotty Bowman continue de susciter l'admiration au sein de la confrérie des entraîneurs de la LNH. Le pilote actuel des Penguins de Pittsburgh, Mike Sullivan, a d'ailleurs pris le temps de lui demander conseil, dernièrement. « Scotty est le dernier entraîneur à avoir remporté la coupe Stanley deux années d'affilée. C'est une des raisons qui font en sorte que j'ai énormément d'admiration pour lui », a confié Sullivan au quotidien Post-Gazette. Dans différentes fonctions, Bowman a soulevé la coupe à 14 occasions durant sa carrière. Il demeure l'entraîneur ayant connu le plus de succès, avec 1244 victoires en carrière. « Tous les gens qui aspirent à devenir entraîneurs devraient s'inspirer de lui », croit Sullivan.

Combien de temps sans Crawford?

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Corey Crawford

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Corey Crawford est passé sous le bistouri, samedi. Tout s'est bien passé. Les fans des Blackhawks de Chicago se posent maintenant une question. Combien de temps dure une convalescence à la suite d'une appendicectomie ? L'entraîneur Joel Quenneville dit que le gardien québécois pourrait rater entre deux et trois semaines de travail. L'ancien gardien Chris Mason dit que ça pourrait être plus court. Après avoir subi une opération similaire, en 2008, il a eu besoin d'une douzaine de jours de repos, à peine. « Ça s'est plutôt bien passé pour moi, a-t-il expliqué au Chicago Tribune. Dans les premiers jours qui ont suivi l'intervention, je devais m'imposer des restrictions. Je me sentais quand même presque à 100 % », ajoute celui qui a disputé 317 matches dans la LNH.

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