Pas pressé de vieillir

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Mike Ribeiro complète actuellement sa 16e saison dans le circuit Bettman.

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CHRONIQUE - DANS LA LNH / Dur de croire que Mike Ribeiro fêtera ses 37 ans cet hiver.

C'est dur à croire parce que, physiquement, il ne change pas. Il n'a pas l'air vraiment pressé de vieillir. Il a gardé ce look juvénile qui le caractérisait lors de ses belles années chez les Remparts, puis chez les Citadelles de Québec.

Le centre montréalais semble toujours aussi capable, par moments, de jouer un rôle important dans les succès de son équipe. Il a participé à trois des six buts marqués par les Predators de Nashville, dans les matches disputés jeudi et samedi derniers.

Ribeiro confirme pourtant qu'il ressent le poids des années.

«Nous venons de passer le cap des 15 parties jouées, cette saison. Mon corps a l'impression d'en avoir disputé une quarantaine», confiait-il dans un récent entretien.

Le vétéran qui pourrait faire face à l'autonomie complète l'été prochain essaie d'étirer sa carrière en se rendant le plus polyvalent possible. «J'essaie de jouer un peu mieux défensivement. J'essaie de continuer à m'améliorer dans les cercles des mises en jeu. Tout ça peut m'aider à créer davantage d'offensive.»

Sinon, il constate comme tout le monde que la Ligue nationale de hockey rajeunit sans cesse. Qui dit jeunesse dit vitesse. Les deux vont ensemble.

Ça ne semble pas trop l'affecter.

«Quand tu joues une carrière à la même vitesse, tu ne peux pas vraiment voir la différence, dit-il. Ce n'est pas comme si j'étais super vite au début de ma carrière... J'ai toujours resté à la même vitesse. C'est donc un peu plus facile pour moi de m'adapter. Je dirais même que mes défis, à l'heure actuelle, sont un peu plus psychologiques que physiques.»

Il n'est pas le seul joueur à se creuser les méninges, en ce moment, dans le vestiaire des Preds.

L'équipe de vétérans a signé jeudi dernier à Ottawa sa deuxième victoire de la saison sur la route.

Si les séries éliminatoires débutaient aujourd'hui, elle serait exclue. Les contre-performances à répétition à l'étranger pourraient presque tout expliquer.

«Je ne sais pas trop ce qui nous arrive. C'est dur à expliquer», déclare le gardien Pekka Rinne.

Le Finlandais fait partie de ceux qui n'ont pas grand-chose à se reprocher à l'étranger. Il présente peut-être une fiche déficitaire, mais sa moyenne de buts alloués de 2,48 et son taux d'efficacité de 92 % n'ont rien de gênant.

«Les gars ont l'air plus à l'aise lorsqu'ils jouent à la maison. Je ne sais pas trop s'il existe une seule raison d'expliquer tous ces revers. La saison est longue. Nous avons le temps de renverser la vapeur. Nous sommes tous bien conscients que ça ne peut pas durer.»

Le leadership est parfois bien utile, dans les matches serrés, sur des patinoires adverses.

Les Predators ont perdu un grand leader, l'été dernier, quand ils ont échangé leur capitaine des six dernières saisons au Canadien de Montréal.

«Ça n'a rien changé, croit Ribeiro. Si la transaction était survenue au beau milieu de la saison, peut-être... Mais nous avons eu amplement le temps de nous en remettre cet été.»

«Mike Fisher est notre leader, maintenant. Il travaille exactement comme le faisait Shea Weber auparavant. Il possède les mêmes qualités. C'est au reste de l'équipe de trouver des moyens de gagner», croit Rinne.

Ribeiro est bien d'accord en ce qui a trait à Fisher.

«Je suis surpris qu'il n'ait jamais été le capitaine d'une équipe auparavant.»

Bergeron surveillé de près

Patrice Bergeron... (Archives, AFP) - image 3.0

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Patrice Bergeron

Archives, AFP

Avec ses cinq points en 15 matches, jusqu'ici, Patrice Bergeron est loin de produire au même rythme que l'an dernier. À Boston, on croit que ses problèmes sont en grande partie liés au jeu de puissance boiteux des Bruins. L'entraîneur-chef Claude Julien croit que plusieurs joueurs pourraient en faire davantage pour l'aider à sortir de sa léthargie. «Si les autres bougeaient davantage, on verrait davantage d'ouvertures sur la patinoire. Patrice aurait alors plus d'espace pour faire son travail», a-t-il confié à un reporter du Boston Herald. Le taux de succès des Bruins en supériorité numérique s'élève pour l'instant à 13,8 %. L'équipe aura la chance d'améliorer sa fiche cette semaine. Elle disputera trois matches dans les quatre prochains jours.

Pouliot dans les gradins

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Benoît Pouliot

Darryl Dyck, Archives La Presse canadienne

À Edmonton, le passage à vide des Oilers commence à inquiéter l'entraîneur-chef Todd McLellan. Ce dernier a même commencé à laisser de côté les vétérans qui ne produisent pas à son goût. Benoît Pouliot a été le premier à écoper. Il a passé son samedi soir dans les gradins, à Dallas. «Benny est un joueur honnête, mais son synchronisme fait défaut. Ses lectures du jeu et son temps de réaction ne sont pas à point. Tout cela fait en sorte qu'il ne se passe pas grand-chose quand il se trouve sur la patinoire», a-t-il dit à Postmedia. L'ailier franco-ontarien de 30 ans a inscrit quatre points dans les sept premières parties de la saison. Il n'a pas été capable d'en inscrire un seul autre dans les 11 suivantes. On dit qu'il pourrait quand même reprendre son poste sous peu. L'ancien du Canadien Zack Kassian pourrait le remplacer dans la galerie de la presse...

Les Penguins veulent Dupuis

Pascal Dupuis... (Archives, Associated Press) - image 7.0

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Pascal Dupuis

Archives, Associated Press

Le jeune retraité Pascal Dupuis est de retour au Québec. Toutefois, s'il souhaite un jour travailler de nouveau dans la LNH, ses grands amis à Pittsburgh lui ouvriront tout grand les portes du CONSOL Energy Center. «Nous pouvons lui offrir plein de possibilités. Il pourra tenter sa chance en tant que dépisteur, tant dans les rangs professionnels qu'amateurs. Il pourra travailler avec les joueurs de notre club école de Wilkes-Barre si ça l'intéresse. Tout dépendra de lui», a déclaré au Post-Gazette le directeur général associé des Penguins, Bill Guerin. Ce dernier suggère toutefois à Dupuis de bien prendre son temps. «Nous lui avons suggéré de passer le plus de temps possible avec sa famille. C'est important.»

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