Groulx heureux à Syracuse

  • Lors de notre passage, vendredi soir dernier, le Crunch s'est incliné 5-4 devant Utica. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Lors de notre passage, vendredi soir dernier, le Crunch s'est incliné 5-4 devant Utica.

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  • Les joueurs du Crunch de Syracuse s'apprêtent à quitter leur vestiaire pour disputer un match. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Les joueurs du Crunch de Syracuse s'apprêtent à quitter leur vestiaire pour disputer un match.

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  • Cérémonies d'avant-match. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Cérémonies d'avant-match.

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  • «Mes adjoints sont de bonnes personnes. Je suis bien entouré», a indiqué Benoît Groulx en entrevue. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    «Mes adjoints sont de bonnes personnes. Je suis bien entouré», a indiqué Benoît Groulx en entrevue.

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  • Après avoir passé sept saisons dans l'organisation du Canadien de Montréal, Gabriel Dumont tente sa chance avec celle du Lightning de Tampa Bay. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Après avoir passé sept saisons dans l'organisation du Canadien de Montréal, Gabriel Dumont tente sa chance avec celle du Lightning de Tampa Bay.

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  • Le gardien Kristers Gudlevskis a été retiré du match rapidement, après avoir alloué quelques buts en première période. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le gardien Kristers Gudlevskis a été retiré du match rapidement, après avoir alloué quelques buts en première période.

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  • Après leurs matches, les joueurs du Crunch accordent des entrevues sous les gradins. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Après leurs matches, les joueurs du Crunch accordent des entrevues sous les gradins.

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  • Le Gatinois Benoît Groulx se sent chez lui à Syracuse. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le Gatinois Benoît Groulx se sent chez lui à Syracuse.

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  • Le War Memorial Arena peut accueillir un peu plus de 6000 partisans pour le hockey. Il a ouvert ses portes en 1951. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le War Memorial Arena peut accueillir un peu plus de 6000 partisans pour le hockey. Il a ouvert ses portes en 1951.

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  • Les joueurs reçoivent des encouragements des fans avant de sauter sur la glace. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Les joueurs reçoivent des encouragements des fans avant de sauter sur la glace.

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  • Jordan Subban, petit frère de P.K., porte une fois de plus cette saison l'uniforme des Comets de Utica, le club école des Canucks de Vancouver. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Jordan Subban, petit frère de P.K., porte une fois de plus cette saison l'uniforme des Comets de Utica, le club école des Canucks de Vancouver.

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  • Les matches du Crunch sont radiodiffusés. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Les matches du Crunch sont radiodiffusés.

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  • Dans la galerie de la presse du War Memorial Arena de Syracuse, on se sent un peu à l'étroit. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Dans la galerie de la presse du War Memorial Arena de Syracuse, on se sent un peu à l'étroit.

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CHRONIQUE - DANS LA LNH / Un changement d'environnement, un déménagement, un nouveau défi professionnel... Tout ça peut vous changer un homme pour le mieux. C'est possiblement ce qui est en train de se produire avec Benoît Groulx.

Vendredi soir dernier, son équipe de la Ligue américaine a perdu un match qu'elle aurait facilement pu gagner. Les joueurs du Crunch de Syracuse ont attendu un gros cinq minutes avant de se mettre à travailler. À ce moment-là, ils tiraient déjà de l'arrière par deux buts. Ils ont passé le reste de la soirée à jouer du hockey de rattrapage.

Le Groulx qu'on connaît déteste perdre, surtout dans de pareilles circonstances.

Lorsqu'il s'est présenté devant les journalistes, quelques minutes après la conclusion du spectacle, il semblait pourtant zen.

Il a pris le temps de compléter sa soirée par un entretien d'une bonne quinzaine de minutes avec les visiteurs québécois. Il a tenu à insister à plusieurs reprises, durant cet échange, qu'il est un homme nouveau.

« Je pense que j'avais besoin de changer de niveau. J'avais des aspirations pour monter dans le hockey professionnel. J'étais dû pour un changement. Ça me fait extrêmement de bien comme personne. J'ai établi résidence à Syracuse. Je me sens très bien ici. C'est un endroit extraordinaire où vivre. Je travaille dans une organisation extraordinaire. Les gens d'ici sont vraiment derrière leur équipe. On m'a confié un groupe de joueurs très intéressant. Ça roule », dit l'homme qui avait passé 10 des 12 saisons précédentes à travailler dans la LHJMQ, derrière le banc des Olympiques de Gatineau.

« Quand ça fait 10, 11, 12, ou 13 ans que tu travailles avec des jeunes de 16 ou 17 ans, t'es rendu à la fin que tu cherches des façons de te réinventer comme entraîneur. Tu ne peux pas arriver chaque année avec le même message, la même façon d'enseigner. Il faut toujours trouver des façons différentes. »

« Là, je travaille avec des hommes. Je n'ai plus à m'occuper des choses qui sont propres aux jeunes de 16 ou 17 ans. Je viens à l'aréna, je peux jaser de hockey avec mes joueurs. J'ai la chance de prendre mes déjeuners avec ces gars-là. On peut parler de leurs carrières, de leurs familles, de la façon dont ils voient les choses pour l'équipe. On peut parler de leurs aspirations, de leurs objectifs. C'est vraiment le fun. Je me sens très bien dans cet environnement-là. »

Il existe deux types d'équipes dans la Ligue américaine. Certaines organisations préfèrent charger leur alignement de jeunes espoirs. D'autres misent plutôt sur des joueurs d'expérience.

À Syracuse, Groulx a hérité d'un club de vétérans.

Dans la défaite de vendredi, Gabriel Dumont a été son meilleur joueur. Il a participé à trois des quatre buts de son équipe.

«  Doumi se présente comme ça tous les jours. Ce n'est pas comme ça chaque soir, c'est comme ça chaque jour. Durant les entraînements, il est aussi concentré sur sa tâche. Tout le monde le connaît, c'est un gars qui livre tout le temps le deuxième effort. Sans relâche. C'est un leader », fait savoir Groulx.

À 26 ans, Dumont tente cette saison sa chance dans l'organisation du Lightning de Tampa Bay après avoir passé sept ans avec celle du Canadien de Montréal.

« Un moment donné, il va obtenir son opportunité. On a souvent parlé de son patin, de son gabarit. Quand on le regarde jouer ici, ces choses-là ne l'empêchent pas d'être un joueur dominant. »

Mantha remplit les filets

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Anthony Mantha

Photo archives AP

Puisqu'il est question de la Ligue américaine... C'est un Québécois qui domine le deuxième circuit le plus compétitif en Amérique du Nord en ce début de saison. Anthony Mantha a marqué six buts en cinq parties. Le hasard veut cependant qu'il appartienne aux Red Wings de Détroit. Les Wings, on le sait, demandent beaucoup de patience à leurs espoirs. «On me dit qu'il joue correctement. Un joueur doit dominer au niveau inférieur avant d'espérer un rappel», a d'ailleurs indiqué l'entraîneur-chef de Détroit, Jeff Blashill au Detroit Free Press. «Nous avons présentement 13 attaquants à notre disposition. Ça ne suffira pas. Nous aurons éventuellement besoin de renforts en cours de route. Je ne sais pas quand ça va se produire, mais vous savez comme moi que des blessures surviennent durant une saison...»

Un premier pour Perron

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Francis Perron

Patrick Woodbury, LeDroit

Francis Perron ne risque pas de rivaliser avec Mantha. Toutefois, avec le club-école des Sénateurs d'Ottawa, à Binghamton, la recrue québécoise impressionne. Il a inscrit trois points à ses trois premières parties de la saison. Il a marqué son premier but samedi, dans un match où il a été promu à la pointe de la première vague du jeu de puissance. Personne n'a pourtant imposé à cet ancien choix de septième ronde la pression de produire offensivement dès ses débuts. «Moi-même, je ne voulais pas me mettre trop de pression avec ça. Tout au long de ma carrière, j'ai produit offensivement, mais je voulais me donner du temps, dit-il. C'est sur que je m'adapte assez bien jusqu'ici. Je ne me sens pas trop lent dans mes prises de décisions avec la rondelle. Ça va bien en général.»

Bibeau demeure invaincu

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Antoine Bibeau

Archives, La Presse

Entre les séries des Blue Jays et les grands débuts d'Auston Matthews, les gens de Toronto n'ont pas vraiment de temps à consacrer aux Marlies de la Ligue américaine. À quelques kilomètres du Air Canada Centre, il y a pourtant un gardien qui pète le feu. Antoine Bibeau devait lutter avec Garret Sparks, cette saison, pour le poste de gardien numéro un du club-école des Maple Leafs. En demeurant invaincu à ses trois premières sorties, le gardien de Victoriaville semble avoir pris une sérieuse option. Bibeau a signé son premier jeu blanc de la saison, dimanche, contre le Moose du Manitoba. Le moment serait bien connu pour connaître une grosse saison. Les Leafs tentent cette année leur chance avec Frederik Andersen, mais si ce dernier continue à décevoir...

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