Lazar en attente

  • Cérémonie d'avant-match, présentation des joueurs à Binghamon. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Cérémonie d'avant-match, présentation des joueurs à Binghamon.

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  • Lors de notre passage, samedi dernier, Francis Perron a inscrit son premier but en carrière. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Lors de notre passage, samedi dernier, Francis Perron a inscrit son premier but en carrière.

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  • Francis Perron et la rondelle avec laquelle il a inscrit son premier but. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Francis Perron et la rondelle avec laquelle il a inscrit son premier but.

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  • Pour la première fois de sa carrière, Curtis Lazar goûte à la Ligue américaine. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Pour la première fois de sa carrière, Curtis Lazar goûte à la Ligue américaine.

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  • L'espoir des Sénateurs Nick Paul rencontre le jeune partisan Keegan, qui est âgé de trois ans. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    L'espoir des Sénateurs Nick Paul rencontre le jeune partisan Keegan, qui est âgé de trois ans.

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  • Curtis Lazar, Nick Paul et Mike Blunden forment le premier trio des Senators. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Curtis Lazar, Nick Paul et Mike Blunden forment le premier trio des Senators.

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  • Max le lionceau, mascotte des Senators de Binghamton. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Max le lionceau, mascotte des Senators de Binghamton.

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  • Le vestiaire des Senators de Binghamton ressemble beaucoup à celui des Sénateurs d'Ottawa. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le vestiaire des Senators de Binghamton ressemble beaucoup à celui des Sénateurs d'Ottawa.

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  • Le Québécois Francis Perron connaît un bon début de carrière. À ses trois premiers matches dans la Ligue américaine, il a inscrit trois points. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le Québécois Francis Perron connaît un bon début de carrière. À ses trois premiers matches dans la Ligue américaine, il a inscrit trois points.

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  • Promotion inusitée à Binghamton. Entre deux périodes, les partisans font une course... assis dans des fauteuils! (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Promotion inusitée à Binghamton. Entre deux périodes, les partisans font une course... assis dans des fauteuils!

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  • Mike Blunden est un des trois joueurs qui portent une lettre à Binghamton cette saison. Zack Stortini et Michael Kostka sont les deux autres. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Mike Blunden est un des trois joueurs qui portent une lettre à Binghamton cette saison. Zack Stortini et Michael Kostka sont les deux autres.

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  • Le Gatinois Vincent Dunn a réussi à se tailler un poste dans la Ligue américaine cet automne. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le Gatinois Vincent Dunn a réussi à se tailler un poste dans la Ligue américaine cet automne.

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  • De nombreuses équipes de la Ligue américaine sont regroupées dans le nord-est des États-Unis. Cela permet aux partisans de voyager pour encourager leur équipe favorite sur la route. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    De nombreuses équipes de la Ligue américaine sont regroupées dans le nord-est des États-Unis. Cela permet aux partisans de voyager pour encourager leur équipe favorite sur la route.

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  • Le «Booster Club» est un club privé dans lequel se regroupent les plus grands fanatiques de hockey de Binghamton. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Le «Booster Club» est un club privé dans lequel se regroupent les plus grands fanatiques de hockey de Binghamton.

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  • Curtis Lazar à toujours le sourire même lors de son passage dans la Ligue américaine. (PATRICK WOODBURY, LeDroit)

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    Curtis Lazar à toujours le sourire même lors de son passage dans la Ligue américaine.

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À Binghamton, les séances d'entraînement des Senators de la Ligue américaine sont ouvertes au public.

Samedi matin, au Floyd L. Maines Veterans Memorial Arena, trois chasseurs d'autographes attendaient Curtis Lazar à la sortie du vestiaire. Deux d'entre eux n'avaient pas pris de chance. Ils avaient apporté des piles de photographies du joueur. J'imagine qu'ils ne voulaient pas prendre de chances. Un joueur aussi talentueux n'allait certainement pas traîner dans les ligues mineures très longtemps.

Lazar, à ce moment-là, ne savait pas.

Il avait eu vent d'une rumeur. Il paraît que la veille, Pierre Dorion et Randy Lee s'étaient déplacés pour le voir à l'oeuvre sur la route, contre les Devils d'Albany. Il ne pouvait rien confirmer. Il aurait pensé que les dirigeants des Sénateurs auraient voulu lui parler. Il ne les avait finalement pas vus.

« J'aimerais recevoir des nouvelles bientôt. J'aimerais tellement grimper dans l'avion de l'équipe pour le prochain voyage », m'a-t-il balancé après avoir complété sa séance de signatures.

« Tu sais, l'Ouest canadien, pour moi, c'est spécial. »

C'est évident. Les Sénateurs disputent seulement un match par année en Colombie-Britannique, sa province natale. Ils visitent Edmonton - la ville où il a brillé dans les rangs juniors - à une seule occasion également.

Le souhait de Lazar n'a pas été exaucé. Nos espions nous ont dit qu'il n'était pas dans l'avion en partance vers l'ouest, dimanche.

On me dit qu'il pourrait rejoindre l'équipe plus tard cette semaine.

•••

Je ne saurais pas vous dire si Lazar a vraiment apprécié son stage à Binghamton. 

Quand je lui ai parlé, ce week-end, il m'a dit toutes les bonnes choses. Mais, comme la plupart des athlètes professionnels de son époque, il a fréquenté la bonne école. Il est assez intelligent pour comprendre qu'il est parfois plus sage d'aligner deux ou trois clichés bien sentis que de livrer le fond de sa pensée.

Je pourrais vous dire qu'il avait l'air de bien bonne humeur ; qu'il était fort souriant. Les partisans des Sénateurs savent cependant que ça ne veut absolument rien dire. Lazar a le sourire imprimé dans le visage. Il sourirait probablement au policier qui lui remettrait une contravention d'excès de vitesse.

« Je refuse de considérer que j'ai été victime d'une démotion. Ce renvoi dans les mineures, c'est une opportunité qu'on m'offre de travailler sur mes habiletés individuelles », m'a-t-il dit à deux reprises. Au moins.

Dans la même conversation, il m'a dit qu'il n'avait « jamais été aussi motivé de bien faire ».

« C'est clair que, dans le fond de mon esprit, je me pose toujours la même question. Qu'est-ce que je peux bien faire pour obtenir un rappel ? Qu'est-ce que je peux faire de plus pour que mon téléphone sonne enfin ? Mais c'est dangereux de penser comme ça. Je ne peux pas vraiment me le permettre. »

•••

Une vingtaine de jours et trois parties dans les mineures, est-ce que ce sera suffisant ? Lazar, l'ancien choix de première ronde, sera-t-il un joueur transformé lorsqu'il retrouvera ses coéquipiers de la LNH ?

Très dur à dire.

Dans le match où nous l'avons observé, samedi, il a fait la preuve qu'il est trop doué pour moisir à Bingo.

Dans le match de samedi soir contre les Americans de Rochester, il a été blanchi. C'est un peu la faute du gardien adverse. Linus Ullmark a été solide. 

C'est aussi la faute de ses ailiers. 

Si Mike Blunden et Nick Paul avaient été plus opportunistes, il aurait pu inscrire deux ou trois points durant la seule deuxième période.

C'est aussi sa faute à lui. Plus le match avançait, plus on le sentait impatient. Plus il précipitait ses gestes. On l'a même vu lâcher un ou deux jurons en rentrant au banc.

La motivation, ça peut être une lame à double tranchant.

« C'est la pression, reconnaît-il. On pourrait croire qu'elle a eu le dessus sur moi dans les deux dernières années. Mais ça se replace. Mais, dans l'ensemble, je suis content de la façon dont j'ai joué ici. J'ai bien hâte de voir si je pourrai faire la même chose une fois revenue dans la LNH. »

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