La bande à Jagr et Luongo

Jagr a ajouté un point à sa fiche.... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Jagr a ajouté un point à sa fiche.

Etienne Ranger, LeDroit

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CHRONIQUE / Rares sont ceux qui avaient prédit que les Panthers de la Floride trôneraient au sommet de la division Atlantique à la mi-saison, ce sont plutôt leurs voisins de Tampa Bay qui étaient les favoris au début d'octobre.

Ils n'avaient pas nécessairement l'air d'un club prêt à remporter la coupe Stanley jeudi soir au Coffre d'outils, mais ils en ont fait juste assez pour remporter une autre victoire, une 11de suite pour améliorer leur record d'équipe.

Pour ce gain de 3-2 contre les Sénateurs, ils devaient particulièrement remercier leur vétéran gardien, Roberto Luongo, qui a établi un record personnel avec une neuvième victoire d'affilée alors qu'il a repoussé 30 tirs, dont plusieurs pas commodes.

Il a battu son voisin en Floride, Craig Anderson, qui n'a pas été à son meilleur même si on peut dire qu'il n'a été faible que sur un but, le deuxième qui l'a traversé. Mais il avait aussi été surpris par le revirement de Fredrick Claesson dans l'enclave.

Ce même Claesson a aussi gaffé sur le but qui devait s'avérer celui de la victoire, celui d'Aleksander Barkov, quand il a fait dévier la passe de l'éternel Jaromir Jagr devant son gardien.

«C'était un match difficile pour nous, ils ont eu beaucoup plus de chances de compter, beaucoup plus de tirs et «Lou» a été excellent. Il a sauvé notre match, c'est pour ça qu'il s'en va au match des étoiles. On doit le remercier parce qu'on n'était pas à notre meilleur. Je préfère toujours jouer mieux pour gagner, mais ça devra attendre à notre prochain match», racontait Jagr après coup.

Luongo a particulièrement frustré Kyle Turris de la jambière lors de l'avantage numérique de deux hommes des Sénateurs en deuxième période, de même qu'avec la mitaine avec environ une minute à faire dans le match alors que le numéro 7 des Sénateurs était fin seul dans l'enclave avec le gardien retiré à la faveur d'un sixième attaquant.

«Ce n'était certainement pas notre meilleur match, en fait c'était probablement notre pire dans les 11 dernières parties, mais pour une raison ou une autre, on trouve des moyens de gagner et c'est bien, on va le prendre. Tu ne peux pas toujours être à ton meilleur, mais si tu trouves une façon de l'emporter, c'est un bonus», soulignait Luongo, qui portait fièrement un chandail à l'effigie de Kevin Spacey avec le slogan «Spacey in Space» qui va au joueur du match des Panthers.

«Tout le monde veut porter ce bad boy, quand tu l'as, tu ne veux plus l'enlever ensuite», a blagué Luongo, qui a porté sa fiche contre les Sénateurs à 13-14-1 en carrière.

À recommencer

La grosse victoire enregistrée de façon spectaculaire lundi à St. Louis n'aura donc pas vraiment eu d'effet d'entraînement pour les Sénateurs. Leur attaque à cinq qui s'était réveillée avec deux buts contre les Blues a été blanchie en quatre chances, empêchant Ottawa de combler le déficit après les deux buts rapides des visiteurs.

Comme l'a fait remarquer Dave Cameron après la rencontre, son club joue mieux en défensive depuis quatre parties, mais il n'a gagné qu'un seul d'entre eux.

«Le défi maintenant va être de persévérer, continuer à jouer de cette façon. On joue dans une ligue où il n'y a rien de facile cependant», a noté le pilote des Sénateurs.

Le prochain voyage de cinq parties en 12 jours, qui amènera notamment le club à Washington puis en Californie avant de prendre fin à New Jersey, s'annonce justement difficile.

Les Panthers, eux, vont allègrement poursuivre leur chemin, eux qui disputaient le deuxième match d'un périple de sept parties qu'ils poursuivront dans l'Ouest canadien.

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