Un gros match de Pageau

Jean-Gabriel Pageau s'est illustré au cercle des mises... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Jean-Gabriel Pageau s'est illustré au cercle des mises au jeu et sur l'avantage numérique en plus de marquer un but.

Etienne Ranger, LeDroit

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CHRONIQUE/ Jean-Gabriel Pageau a «volé» un but à son compagnon de trio David Dziurzynski vendredi soir au Coffre d'outils, mais il n'avait pas vraiment le choix.

C'était 1-1 en milieu de troisième période quand le tir de ce dernier, sur le retour de Cody Ceci qui avait atteint le gardien en plein masque, a été échappé par Alex Stalock.

«J'ai vu 'Dizzy' prendre son lancer, je n'étais pas certain si le gardien allait mettre sa main dessus ou pas. C'est dommage qu'elle ne soit pas rentrée plus vite, j'aurais aimé ça qu'il score. J'aime ça quand mes coéquipiers comptent, mais à 1-1, tu veux t'assurer que la puck rentre», confiait le centre gatinois après la grosse victoire de 4-2 des Sénateurs contre les Sharks, à laquelle il a grandement contribué.

En plus de ce but, son neuvième de la campagne, «Jee Jay», comme il était surnommé au hockey mineur à Hull - un clin d'oeil à la mini-controverse concernant «Pé Ka» Subban - a été confronté la plupart du temps au premier trio des Sharks, Joe Thornton, Joe Pavelski et Dainius Zubrus. Il a aussi été utilisé deux fois plutôt qu'une sur le jeu de puissance, une première cette saison à ma connaissance.

Comme par hasard, pas plus tard que lundi, le «coach» Alain Sanscartier me demandait si je pensais que Dave Cameron donnerait un jour sa chance au numéro 44 sur la deuxième vague de l'attaque à cinq, au lieu d'utiliser le 45, Chris Wideman, en attaque.

«Il y a participé récemment. Il a bien fait, il est intelligent, bon quotient intellectuel de hockeyeur», a dit Cameron après coup, confondant certes Wideman et Pageau, qui n'a joué que 3:54 minutes, incluant 55 secondes vendredi, sur le jeu de puissance cette saison.

«C'est une belle marque de confiance de l'entraîneur de me donner la chance de jouer sur le power play. J'essaie de ne pas changer mon jeu, garder les choses simples pour donner la chance aux gros canons. J'essaie juste de faire de mon mieux quand je suis là», soulignait Pageau, qui a fait prendre une punition à Zubrus à sa deuxième présence à cinq contre quatre pour donner une supériorité de deux hommes aux siens au deuxième tiers, sans succès cependant.

Pageau a aussi gagné 13 de ses 21 mises au jeu (62%), incluant celle qui a mené à son but.

«On ne joue pas souvent contre eux et il y a une couple de gars qu'on ne réalise pas à quel point ils sont bons, sur les mises au jeu par exemple», mentionnait le capitaine des Sharks, Pavelski, dans le vestiaire des perdants, faisant certes référence au petit centre gatinois des Sénateurs.

Ce dernier n'a pas caché que même s'il en est à sa deuxième saison complète dans la LNH, il était encore impressionné de se retrouver sur la glace en même temps que Thornton, auteur du premier but des visiteurs en avantage numérique, sur une belle passe de l'homme des cavernes, le barbu Brent Burns.

«C'est un gars que je regardais à la télévision quand j'étais jeune, j'étais un peu impressionné au début du match à le regarder aller. Encore une fois, c'est une belle marque de confiance de l'entraîneur de m'embarquer contre lui», a-t-il souligné, toujours très humble.

Les Sénateurs avaient grand besoin de cette quatrième victoire de suite à domicile, avant de retourner en Floride pour essayer de repousser le Lightning et les Panthers qui sont à leurs trousses.

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