Ainsi va Karlsson...

Erik Karlsson et les Sénateurs se sont bien... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Erik Karlsson et les Sénateurs se sont bien remis de leur dégelée contre le Canadien samedi.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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CHRONIQUE/Après la «claque au visage» - l'expression employée par Dave Cameron en matinée - encaissée samedi à Montréal, les Sénateurs avaient grand besoin que leurs meilleurs joueurs se lèvent contre les puissants Kings.

C'est ce qu'ils ont fait, à commencer par le capitaine Erik Karlsson, blanchi lors des quatre parties du dernier voyage. Ainsi va le 65, ainsi vont les Sénateurs, même si c'est vrai aussi quand les Mike Hoffman, Kyle Turris, Mark Stone et Bobby Ryan noircissent la feuille de pointage.

Quelques heures avant la rencontre, le dynamique défenseur suédois avait dit qu'il n'avait pas de leçon à tirer de la déconfiture de la première période de 27 tirs alloués contre le Canadien, contredisant un peu son patron.

«Moi, je n'ai rien appris de ce match (à Montréal). Il faut aller de l'avant et ne pas laisser quelque chose comme ça se produire à nouveau. Est-ce que je dois dire quelque chose comme capitaine? Oui et non. Dans le feu de l'action, il se dit des choses, peut-être. Mais en général, non, les actions en disent plus long que les paroles», a-t-il noté.

Alors que son club a resserré - un peu - son jeu dans sa zone, Karlsson a contribué un but et une passe en attaque tout en ne commettant pas de revirement selon les statistiques officielles. Tout ça alors qu'il affrontait un autre candidat annuellement pour le trophée Norris, Drew Doughty.

«Nous n'avons pas été excellents par moments, mais on a fait ce qu'il fallait pour gagner... On avait une petite léthargie puis on a eu cette dégelée contre Montréal, on avait donc besoin de cette victoire pour se remettre sur la bonne voie», disait Karlsson après coup.

Son but a été marqué alors que son bâton a explosé dans ses mains, mais la rondelle a semblé dévier sur une couple de patins devant le filet. «C'est à peu près mon pire but dans cette ligue, mais je vais le prendre, j'en avais besoin», a dit celui qui a savamment préparé le but de Kyle Turris qui lançait les locaux en avant 2-1.

Le double récipiendaire du Norris de meilleur défenseur estimait qu'il avait connu un moins bon match que Doughty, même si ce dernier a fini sa soirée avec un différentiel de moins-3. «Il était plus explosif, il a failli me casser une cheville à un moment donné», blaguait-il.

Ça n'a pas été coûteux parce que Craig Anderson veillait au grain, lui qui a été solide face aux 36 tirs des visiteurs. Une soirée typique pour lui, donc.

Un but chanceux de Tyler Toffoli en fin de deuxième, sur un drôle de rebond de la baie vitrée, a bien failli être un point tournant, réduisant l'écart à 4-2. Mais Mika Zibanejad a répliqué peu après que Jake Muzzin ait fait 4-3 à la fin d'une séquence amorcée quand Jared Cowen s'est fait battre à un contre un.

«Tout pouvait arriver à ce moment-là, on a eu nos chances de marquer après ça, mais on n'a pas trouvé le moyen de marquer quand c'était le temps», notait l'ancien des 67's d'Ottawa dans le vestiaire des perdants, qui s'est vidé très vite alors que les Kings s'en allaient au Mont-Tremblant pour deux jours avant de rendre visite au Canadien.

Le revers mettait fin à leur séquence de neuf parties (7-0-2) sans défaite en temps réglementaire.

Bettman en ville

Le commissaire de la LNH Gary Bettman était en ville lundi pour discuter avec le propriétaire Eugene Melnyk, dont le groupe Vision LeBreton déposera aujourd'hui à la CCN son projet de développement comprenant un nouvel amphithéâtre sur les plaines LeBreton.

Il a donné des entrevues aux stations radiophoniques qui ont les droits sur les parties des Sénateurs au deuxième entracte, disant notamment à TSN 1200 que ce serait «spectaculaire pour les partisans, pour la ville et pour l'équipe» si un nouvel aréna était construit à cet endroit.

Des discussions ont certes eu lieu également concernant un match en plein air en 2017 dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire de la confédération, le maire Jim Watson passant par la loge de Melnyk pendant le match.

Concernant les plaines, des propositions sont aussi attendues de trois autres groupes, menés par Claridge, Devcore et Focus Equities. Les détails des offres devraient être connus seulement à la fin janvier, quand la CCN va tenir des audiences publiques.

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