Grenier prête pour la saison

Cette année, la skieuse Valérie Grenier souhaite terminer... (Courtoisie, Perry Thompson)

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Cette année, la skieuse Valérie Grenier souhaite terminer dans le top-30.

Courtoisie, Perry Thompson

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CHRONIQUE / Après une saison morte passée à s'entraîner, à soigner des maux de dos et à jouer au mannequin pour un calendrier de levée de fonds de l'équipe nationale féminine de ski alpin, Valérie Grenier se sent fin prête à lancer sa saison de compétition, vendredi à Aspen, au Colorado.

La jeune skieuse de 19 ans originaire de St-Isidore, dans l'Est ontarien, prendra part au slalom géant qui lancera la campagne 2015-2016 de la Coupe du monde de la Fédération internationale de ski (FIS), avant de rentrer au pays pour les épreuves féminines à Lake Louise, en Alberta, le week-end prochain.

«J'ai vraiment hâte que ça commence, m'a-t-elle confié en entrevue téléphonique à la veille de cette première course. Comme c'est la première de la saison et mon premier slalom géant (en Coupe du monde), je n'ai pas vraiment d'attentes. Mais un top-30, c'est toujours ça le but... C'est mon objectif de la saison d'être constante et de finir dans le top-30 le plus souvent possible.»

Elle avait atteint cet objectif dès sa saison recrue sur le circuit l'an dernier, obtenant une 13e position au super-G de St. Moritz, en Suisse, lors de ce qui était seulement sa troisième course avec les gros noms du grand cirque blanc.

Le super-G est sa discipline favorite, mais elle n'est pas piquée des vers en slalom géant non plus, comme en fait foi sa troisième place lors des Championnats mondiaux juniors. Elle fera également la descente à Lake Louise, mais elle admet avoir besoin de gagner de l'expérience dans cette épreuve-reine du ski alpin.

Pour obtenir le droit d'être une des quatre Canadiennes en lice à Aspen, elle a dû avoir le meilleur sur Mikaela Tommy, la skieuse de 20 ans de Wakefield, lors de descentes chronométrées la semaine dernière lors du camp d'entraînement de l'équipe canadienne au Colorado.

C'est justement Tommy qui a eu l'idée de ce calendrier des jeunes femmes de l'équipe canadienne portant leurs combinaisons de course moulantes l'été dernier quand elle a croisé le photographe Perry Thompson au Stampede de Calgary. Elle a enrôlé ses coéquipières Candace Crawford, Marie-Michèle Gagnon, Erin Mielzynski, Marie-Pier Préfontaine ainsi que Valérie Grenier (une septième, Laurence St-Germain, a raté les séances de photo) et le résultat final est assez spectaculaire.

«C'était le fun de participer à ce projet, même si je ne suis pas la plus confortable de me faire prendre en photo. C'est bien fait et mes parents sont fiers, ils essaient d'en vendre un peu partout, dans les dépanneurs et ailleurs», raconte celle qui se trouve à illustrer le mois de mai 2016.

Les profits de cette vente de calendrier, qu'on peut se procurer en ligne sur le site de l'équipe ainsi que sur celui de Ski alpin Canada au coût de 25$ plus frais d'expédition, servira à aider l'équipe à défrayer ses frais de voyage alors qu'elle sillonne le monde afin de se préparer pour les Jeux olympiques de 2018 de Pyeongchang, en Corée du Sud.

Grenier a déjà visité l'Autriche et le Chili plus tôt cet été lors de camp d'entraînement, mais elle en a raté un troisième afin de traiter des maux de dos qui l'ont incommodée.

«On ne sait pas exactement pourquoi j'ai commencé à avoir mal au bas du dos après de bonnes séances d'entraînement, peut-être que c'est en raison d'une chute sur une hanche à la fin de la saison dernière. Quoi qu'il en soit, après plusieurs traitements de physio et de chiro, c'est pas mal rentré dans l'ordre. Ce qui m'a fait le plus de bien, c'est de l'acupuncture, ça soulage énormément. Heureusement, je n'ai pas peur des aiguilles», lance-t-elle en riant.

C'est mon cas, mais j'ai passé par-dessus cette phobie depuis que j'ai découvert les bienfaits de cette thérapie chinoise il y a quelques années, ce qui m'a permis de régler des problèmes de dos et de tendinite dans un tendon d'Achilles, entre autres.

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