Pour commencer du bon pied

Martin St-Pierre n'est pas le premier hockeyeur professionnel... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Martin St-Pierre n'est pas le premier hockeyeur professionnel à travailler avec Tony Greco. Dan Boyle, Jeremy Akeson, Chris Phillips et Mike Fisher le connaissent aussi.

Patrick Woodbury, LeDroit

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La saison de hockey 2014-2015 n'est pas encore terminée qu'il est déjà temps pour certains de préparer la prochaine.

C'est le cas de Martin St-Pierre, qui a commencé son entraînement estival sous la supervision du réputé entraîneur personnel Tony Greco depuis déjà une dizaine de jours.

Pendant qu'un de ses partenaires d'entraînement habituel, Claude Giroux, participe au Championnat du monde à Prague, le petit centre originaire d'Embrun est passé par le nouveau centre de la chaîne Greco inauguré lundi dans le nouvel édifice du gouvernement fédéral sis au 22 de la rue Eddy, au coin de la Promenade du Portage dans le centre-ville de Gatineau.

« Ça fait un peu bizarre, mais je n'ai pas le choix de m'adapter, me confiait-il hier après une séance de plus d'une heure de « torture » aux mains de Greco. Il ne me reste que huit semaines avant de repartir en Europe, et ça passe vite. C'est dur mentalement de m'entraîner tout seul, mais dans un nouveau 'gym', c'est toujours plus motivant. C'est parti depuis une semaine et demie et il faut continuer. »

Pas encore casé

L'ancien des organisations des Blackhawks, des Sénateurs, du Canadien et des Bruins a passé la dernière campagne dans la KHL avec la formation de Zagreb, en Croatie, avant d'aller finir sa saison en Suisse avec Lausanne. Comme l'avenir du club de Zagreb est incertain dans le circuit russe, son agent lui cherche du boulot avec une autre formation de la KHL pour la saison prochaine. Sa destination demeure donc à déterminer, mais comme il a connu une bonne saison de 33 points (dont 10 buts) en 57 parties la saison dernière, l'attaquant de 31 ans est confiant. Il doit donc être prêt pour le début des camps en KHL, à la mi-juillet.

Greco est bien connu dans les milieux du hockey parce qu'il a entraîné plusieurs autres joueurs du coin, comme Dan Boyle, des Rangers, et Jeremy Akeson, des Flyers, en plus de joueurs des Sénateurs actuels et anciens comme Chris Phillips et Mike Fisher, de même que la célèbre épouse de ce dernier, la chanteuse Carrie Underwood. Animateur d'une émission de radio à TSN 1200, il compte maintenant 12 centres à son nom dans la région de la capitale, celui de Gatineau étant le dernier centre de la chaîne.

« Nous avons ouvert une succursale sur la rue Sparks où il y avait beaucoup de gens de Gatineau, mais la demande était là. Ça fait plusieurs années qu'on voulait traverser la rivière et la chance s'est présentée. Nous avons d'excellents franchisés et nous espérons attirer des équipes comme les Olympiques de Gatineau... Je pense qu'en général, les gens du côté de Gatineau sont plus axés sur la mise en forme que ceux d'Ottawa, ça fait partie de leur style de vie. Je suis convaincu que ça va marcher ici », racontait Greco.

Pas vraiment un « gym »

La compétition est évidemment très forte dans le domaine des centres de conditionnement physique, mais ceux de Greco se distinguent en offrant différents programmes, des cours où une vingtaine de personnes se trouvent à aller de station en station. Il n'y a que très peu de vélos stationnaires et de machines de musculation. « Ce n'est pas vraiment un 'gym', c'est une boutique où on vous transforme en une machine », dit Greco.

Julie Stocker, la franchisée de Greco Gatineau avec son conjoint Sasha Laliberté, était à l'origine une cliente qui cherchait à se remettre en forme après avoir eu un premier enfant il y a un peu plus d'un an.

« J'ai commencé tranquillement, les entraîneurs me suivaient de très près et je me sentais bien encadrée. Au fur et à mesure, j'ai progressé pour pouvoir suivre les classes adéquatement. Ces circuits-là, c'est motivant parce que tous les jours où tu y vas, ce ne sera jamais le même programme. Ce n'est pas monotone, les classes sont énergiques, les entraîneurs aussi... Et les programmes sont adaptés, c'est bon autant pour les Sénateurs d'Ottawa que pour toi et moi, on y va selon nos capacités », affirme-t-elle.

Ce n'est évidemment pas donné, mais il est possible d'en faire l'essai gratuitement pendant une semaine avant de décider si ce genre d'entraînement, avec des cours offerts tôt le matin, le midi et en fin d'après-midi, vous convient.

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