Changement de formule

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Quelques notes et observations pour vider mon calepin au milieu de cette drôle de semaine dans le monde du sport.

Je dis drôle parce qu'elle a commencé avec le match des étoiles de la LNH, cet événement dont il vaut mieux rire étant donné son manque de sérieux.

Comme mon ami de la page 8, Denis «la Bottine» Gratton, je n'ai regardé qu'une période du match et je ne pouvais que sympathiser avec les pauvres gardiens laissés à eux-mêmes face à plusieurs des meilleurs joueurs au monde - il en manquait aussi plusieurs, mais c'est une autre histoire.

Marc-André Fleury, en particulier, faisait pitié, devant essuyer les applaudissements ironiques de la foule lorsqu'il effectuait de rares arrêts. Au moins, il a eu une savoureuse réplique après le match, «C'était bien, ça veut dire (qu'ils se souviennent) qu'on les a battus en séries l'an dernier. Je me rappelle qu'ils étaient tranquilles à la fin quand on les a battus», a-t-il dit.

Je n'ai pas regardé que quelques bouts du repêchage de vendredi marqué par l'échange Phil Kessel/Tyler Seguin, qui montrait un bon sens de l'humour de la part de joueurs qui semblaient légèrement éméchés. Et si j'ai regardé le concours d'habiletés de samedi, c'est qu'un ancien coéquipier d'un de mes fils, Jonathan Drouin, y participait, remportant même le concours du plus rapide patineur devant Mike Hoffman, des Sénateurs.

Dans sa chronique d'hier, La Bottine était cependant dans le champ, encore, en suggérant de changer la formule du match pour revenir aux années 1960, quand les champions de la coupe Stanley affrontaient les meilleurs des cinq autres clubs. Les Kings sont un club de 10e place dans l'Ouest à l'heure actuelle. Personnellement, j'aimerais bien mieux un affrontement entre l'Amérique du Nord (Canada et États-Unis) contre l'Europe, ou Canada contre le reste du monde. Mais le party du match des étoiles doit se poursuivre, ne serait-ce que pour les villes qui l'accueillent et qui en bénéficient, comme Ottawa il y a deux ans.

Au «chialeux» qui n'aiment pas le spectacle, et bien, changez de poste... ou allez faire du sport au lieu de rester assis sur votre sofa.

Causer pour la cause

C'est aujourd'hui la journée «Bell cause pour la cause» et c'est une belle occasion - pardonnez le jeu de mots - de parler de santé mentale à travers le pays. Je suis bien curieux de voir le documentaire sur la tournée de la patineuse de vitesse/cycliste Clara Hugues, Clara's Big Ride, qui sera présenté ce soir au réseau CTV.

Porte-étendard de cette cause, Hugues sera d'ailleurs au Coffre d'outils jeudi soir pour effectuer la mise au jeu protocolaire alors que les Sénateurs tiendront leur cinquième soirée en appui au mouvement «Faites-le pour Daron» (D.I.F.D.), lancé après le suicide de la fille de l'ancien Sénateur Luke Richardson, maintenant l'entraîneur de leur club-école à Binghamton.

Un rappel qu'aujourd'hui, Bell versera cinq cents à des programmes de santé mentale pour chaque message texte envoyé et chaque appel sans fil ou interurbain par ses clients, et pour chaque tweet utilisant le mot-clic #BellCause.

L'avenir de Groulx

Une bonne citation de mon entrevue de la semaine dernière avec Alain Vigneault à son bureau du Madison Square Garden ne s'est pas retrouvée dans nos pages, faute d'espace. La voici donc, elle concerne les chances de l'entraîneur des Olympiques Benoît Groulx de faire le saut chez les professionnels après sa conquête de la médaille d'or avec ÉCJ.

«Il n'y a aucun doute dans mon esprit que Ben et probablement plusieurs autres entraîneurs de la LHJMQ sont prêts à faire le saut. Mais dans notre domaine, il n'y a pas une tonne de jobs. Dans la LNH, il y a 30 entraîneurs-chefs comme moi et 60-80 adjoints. Il y a une trentaine de clubs dans la Ligue américaine... Tout ce que ça lui prend, c'est quelqu'un qui lui donne sa chance. Il a évolué et de la façon qu'il a géré les choses au Championnat mondial junior, avec toute la pression d'un tournoi présenté au Canada, il a fait tout un travail», confiait Vigneault.

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