Les Sharks en six... ou sept

Les Sharks ont une attaque tout aussi explosive... (Jeff Chiu, Archives AP)

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Les Sharks ont une attaque tout aussi explosive que les Penguibs, avec le meilleur compteur des séries, Logan Couture, qui se retrouve sur le deuxième trio, un gros luxe.

Jeff Chiu, Archives AP

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CHRONIQUE / La finale de la Coupe Stanley s'est mise en branle lundi soir mais ces lignes ont été écrites avant que les Sharks rendent une première visite aux Penguins.

Je reviens d'une belle semaine de vacances à Hawaï, mais j'ai quand même été en mesure de regarder certaines des dernières parties des finales d'association et je ne suis pas trop surpris que ces deux clubs se retrouvent en grande finale.

Dans l'Est, les Penguins ont fini la saison en force et ils ont été la meilleure équipe depuis le tout début des séries. L'arrivée de Mike Sullivan derrière le banc les a transformés, même quand ils tiraient de l'arrière 3-2 dans la série contre Tampa Bay, on sentait qu'ils étaient en contrôle de la situation, dictant le rythme des parties et obtenant le plus de chances de compter.

Ils ont trois trios qui peuvent produire, ceux pivotés par Sidney Crosby, Evgeny Malkin et Nick Bonnino, mais je favorise les Sharks parce qu'ils ont une attaque tout aussi explosive avec le meilleur compteur des séries, Logan Couture, qui se retrouve sur le deuxième trio, un gros luxe. San Jose a surtout plus de profondeur en défensive, leur brigade étant menée par deux supervedettes en Marc-Édouard Vlasic et Brent Burns, tandis que les Penguins n'en ont qu'un de leur côté en Kristopher Letang.

Pour cette raison, je vais favoriser les Sharks, mais les Penguins vont leur donner du fil à retordre, c'est certain. On va dire en six ou sept parties.

Je suis content de voir que les vétérans des Sharks Joe Thornton et Patrick Marleau sont en voie de réhabiliter leur réputation de joueurs qui flanchaient sous la pression des séries ce printemps. On entendait des rumeurs à l'effet que l'organisation des Sharks voulait les échanger et qu'ils se sont prévalus de leurs clauses de non-échange pour rester, c'est drôle de voir que maintenant, tout le monde les aime et espère les voir gagner la coupe Stanley. Ayant joué avec eux lors des championnats du monde, junior et senior, je leur souhaite bien, en tout cas, ils sont deux très bonnes personnes.

Parlant de gars avec qui j'ai joué au Championnat du monde junior, j'ai appris avec un peu de tristesse que Chris Phillips accrochait officiellement ses patins avec les Sénateurs en raison des maux de dos qui lui ont fait rater la dernière saison. Chris était le premier choix de ma cuvée de repêchage, en 1996, et nous avons gagné une médaille d'or ensemble l'année suivante en Suisse.

Ensuite, quand il était un des piliers de la défensive des Sénateurs avec les Zdeno Chara, Wade Redden et Anton Volchenkov, alors que j'étais avec les Sabres de Buffalo, nous avions une bonne rivalité avec eux et ce n'était jamais facile de les affronter à cause justement de leur solide brigade défensive.

C'est tout à son honneur d'avoir débuté et terminé sa carrière avec la même équipe, on ne voit plus ça souvent dans la LNH. Ça montre à quel point il était un bon leader, il devait l'être pour que son club le garde aussi longtemps (19 ans).

On se laisse là-dessus. Bonne finale, et au plaisir de vous croiser peut-être à la fin de la semaine alors que la 11e et dernière édition de mon tournoi de golf aura lieu vendredi au club Le Sorcier, précédé d'une soirée de poker jeudi.

Il reste encore des places si vous désirez y prendre part, vous n'avez qu'à téléphoner au club (819-669-9797). Mais faites vite, les groupes doivent être bientôt finalisés!

- Propos recueillis par Marc Brassard

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