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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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La saute d'humeur des moutons

Comment réagir face à l'attitude intolérable du gouvernement québécois face à la hausse des taxes scolaires des francophones à Gatineau ? Dans mon cas, ces taxes ont augmenté de 14 % depuis un an, et plus que doublé en 5 ans, à mesure que des contribuables toujours plus nombreux migraient vers la commission anglophone. Évidemment, les anglophones sont morts de rire devant cet afflux d'argent, et on peut les comprendre. Les parents d'élèves francophones n'ont d'autre choix que de payer la facture croissante, et bon nombre d'autres contribuables continuent, par principe, de payer leurs taxes scolaires aux commissions francophones. À quelle hausse de taxes auront droit l'an prochain les irréductibles qui s'acharnent à payer leurs taxes aux commissions francophones ? 20 % ? 30 % ? Ou plus encore ? Puisque les députés locaux n'ont pas réglé le problème, ce sera peut-être à des leaders locaux et aux médias de susciter une migration encore plus massive des contribuables vers la commission anglophone afin de forcer la main du gouvernement libéral - car la commission francophone se retrouvera alors sans financement. Les députés locaux comptent sur l'apathie de la population locale et le manque de flair politique de leurs électeurs pour se faire réélire ad vitam aeternam. Le bon peuple se réveillera-t-il un jour ? Même les moutons peuvent avoir une saute d'humeur...

Rémi Nadeau, Gatineau

Une question pour grand-papa

Grand-papa, pourquoi les cyclistes ne font jamais leur arrêt au coin des rues ? C'est parce qu'ils ont compris que c'est maintenant toléré. Ça veut dire quoi, toléré ? Dans ce cas-ci, c'est que tout le monde s'est résigné à accepter un comportement inacceptable. Mais c'est dangereux ? Oui mon ange. Mais si tu heurtes un cycliste qui n'a pas fait son arrêt ? Je serai probablement responsable. Mais là, je ne comprends pas. Moi non plus mon ange.

Daniel Gay, Gatineau

***

La question du jour

Les passagers sont-ils traités adéquatement par les compagnies aériennes lors de longues périodes d'attente sur le tarmac?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com




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