À vous la parole - taxes scolaires

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Dehors !

Il faut montrer la porte au « roi Beaulieu » [NDLR: Claude Beaulieu, président de la Commission scolaire des Draveurs] pour économiser des millions de dollars aux contribuables. Et le problème des taxes scolaires sera réglé...

Pierre Chartrand, Gatineau

Pour une fusion

Au sujet des taxes scolaires... suivez l'exemple de la commission anglophone. C'est bien simple : il y a trop de chefs et pas assez d'indiens ! Il a été possible de combiner cinq municipalités pour créer la Ville de Gatineau, alors pourquoi pas les commissions scolaires ?

Louise Viau, Gatineau

Ça dort à Québec !

Le problème des taxes scolaires a été créé par nos commissions scolaires. Mais au point où sont rendues les choses, la solution repose à Québec. Et à Québec... on se repose bien. Les stratèges libéraux savent que les circonscriptions de l'Outaouais leur sont acquises, alors pourquoi se préoccuper de la santé, des taxes scolaires, ou de « l'autoroute » 50.

Électeurs, nous devons voter pour n'importe qui sauf les libéraux. Ça n'a rien à voir avec les députés en poste, mais c'est ça la politique. Nous sommes tenus pour acquis et il faut faire sonner le réveil-matin.

Paul Philippe, Val des Monts

Pris en otage

On dit que les familles avec de jeunes enfants sont prises en otage à cause de la hausse des taxes scolaires. Mais qu'en est-il des personnes sans enfants qui ont payé des taxes scolaires toute leur vie ? Elles ont aussi été prises en otage !

Aline Cyr, Gatineau 

Manque de leadership

Dans l'article « Baisse des taxes à la CSWQ » (Le Droit, 3 juillet), Claude Beaulieu, président du conseil de la Commission scolaire des Draveurs, dit que « le malheur des uns fait le bonheur des autres », que « les députés ne défendent pas les citoyens », que « les jeunes familles sont pénalisées, et le gouvernement ne bouge pas ».

En 2016, Chris Eustace suggérait  « de moderniser la façon dont nous finançons notre système public d'éducation. Il faut mettre sur pied un système plus juste et alléger le fardeau fiscal des contribuables. Le gouvernement devrait délaisser l'idée de financer les écoles au moyen des taxes foncières. Québec devrait d'ailleurs exercer un rôle plus direct dans la gestion du financement des écoles ».

À mon point de vue, c'est l'Outaouais qui est en manque de leadership, non seulement dans le domaine de l'éducation.

Pierre R. Gascon, ex-commissaire de la Commission scolaire des Draveurs

Et l'abolition ?

Pourquoi ne pas tout simplement abolir les commissions scolaires et donner la responsabilité aux municipalités avec les budgets nécessaires ? Imaginons les économies ! 

Claude Landriault, Gatineau

Démissionnez !

Je suis en accord avec l'éditorial de Pierre Jury (« Les enfants victime de l'immobilisme », Le Droit, 5 juillet).

Il est complètement inadmissible que nous soyons prisonniers de l'immobilisme du gouvernement dans ce dossier. La situation perdure depuis deux ans et la réponse du ministre est qu'il n'y a pas de solution. Monsieur le ministre, si vous en avez pas, j'en ai une pour vous : démissionnez !

Enfin, il serait peut-être temps que comme citoyen, nous prenions la balle au bond et que nous fassions pression auprès de la députation régionale !

Paul Peterson, Gatineau

À qui la faute ?

Je suis outrée de constater que tout ce qu'on a trouvé pour régler cette monstrueuse augmentation des taxes scolaires est de passer une loi pour interdire de changer de commission scolaire !

Je paie mes taxes à la Commission scolaire des Draveurs, et je pense sérieusement aller vers la Western Quebec School Board. Mes factures ne cessent d'augmenter de façon exagérée et je ne veux plus payer au-dessus de 800 $ sans avoir d'enfant qui fréquente l'école.

À qui la faute, je me le demande !

Hélène Routhier, Gatineau




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