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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Réconcilier deux fêtes

La réconciliation de la Saint-Jean-Baptiste et de la Fête nationale du Québec pourrait se faire en célébrant les réussites socio-culturelles d'une part et d'autre. Sans l'église nous n'aurions pas eu villes et villages, institutions, écoles, hôpitaux, etc. La Fête nationale apporte une fierté en soutenant la culture. Elle est la suite, voire l'évolution et/ou la laïcisation de la Saint-Jean-Baptiste. Les arts ont pris de l'ampleur sur le religieux. Les minorités francophones du Canada fêtent encore la Saint-Jean-Baptiste sans pouvoir y donner un autre nom comme la Fête nationale. D'une part, nous avons un peuple minoritaire qui veut se faire entendre, et l'autre qui fête ses réussites et sa fierté québécoise. 

Matthieu Leroux et Gilles Trahan, Hawkesbury

Un n'exclut pas l'autre

Pour le correspondant Jacques Henri, « il n'y a qu'une fête pour tous, la fête du Canada » (Le Droit, 13 juin). Au contraire, la Saint-Jean-Baptiste est une occasion de célébrer notre culture et notre spécificité. Si certains ne voient que la fête du Canada comme étant digne d'être célébrée, c'est triste car ils manquent des occasions de socialiser et s'ouvrir au monde. En somme, une fête n'exclut pas l'autre.

Marc Rhéaume, Gatineau

Fêter le voisinage

Dans le cadre de la semaine de Gatineau, la Ville a convié les citoyens à organiser des activités pour la Fête des voisins. L'idée s'avère intéressante pour nouer de meilleurs rapports avec d'autres familles. Sauf que l'événement festif ne sourit pas pour ceux qui sont à couteaux tirés. Même chose pour les citadins qui favorisent la discrétion, l'intimité et la distance sociale.

Vous choisissez votre conjoint, vos amis, votre animal de compagnie, votre lieu de résidence et votre auto. Mais pas vos voisins. Chacun est libre de se conduire comme il lui plaît. Par contre, la bienséance permet à tous de cohabiter dans le respect.

Philippe Racine, Hull

***

La question du jour

Pour faire suite à l'invitation du ministre Gaétan Barrette, quel soin de santé devrait-être rapatrié en premier de l'Ontario vers le Québec?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com




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