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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Un réseau fragile

Les inondations laisseront de profondes cicatrices dans le paysage gatinois et chez les sinistrés. Mais à quelque chose malheur est bon. J'espère qu'on aura pris conscience de la fragilité du réseau routier en Outaouais, et, encore plus, l'importance d'un réseau de transport en commun efficace. C'est là qu'on s'aperçoit à quel point une poignée de grandes artères fermées peuvent causer bien des maux de tête. 

Or, il existe des solutions : télétravail, décalage des horaires, bonification du réseau d'autobus, amélioration des pistes et sentiers multifonctionnels, aide au covoiturage, etc. Au lieu de réfléchir à l'érection d'un autre pont au-dessus de la rivière, réfléchissons donc aux solutions alternatives qui s'offrent à nous pour soulager le réseau routier. 

Simon Forgues, Gatineau

Des questions brûlantes

Le désastre des inondations fut une aubaine pour le gouvernement de Philippe Couillard en mettant un bémol sur les brûlantes question d'éthique qui méritent d'être résolues. Souhaitons que l'opposition et les médias reprendront l'offensive afin de débusquer les squelettes qui pourrissent dans les greniers.

Sylvia Pelletier-Gravel, Gatineau

Choisir son assurance

Il est fréquent d'entendre que les compagnies d'assurance payent trop lentement ou même essayent de ne pas payer. Cependant, cette situation n'est pas due autant à la volonté de ces compagnies d'augmenter leurs profits qu'à la façon dont la population choisit ses assurances. Souvent, comme on achète en fonction du prix, sans se soucier de leur qualité, on se laisse influencer par les publicités. On est alors tentés de s'assurer au moindre coût sans vraiment connaître l'étendue des garanties offertes. La concurrence est féroce et les assureurs doivent souvent se résigner à s'aligner et à réclamer des primes inférieures à celles recommandées par leurs actuaires pour une couverture de qualité.

Dès lors, les compagnies n'ont pas assez de revenus pour payer tous les dégâts que les assurés croient couverts. Elles ne payent donc rapidement que les dommages les plus incontestables et utilisent au besoin les « petits caractères » pour réduire les autres paiements.

Roland Madou, Ottawa

Construire sur pilotis

On parle que les inondations seront de plus en plus fréquentes. Certains ne pourront reconstruire leur maison et recevront une compensation car leur propriété est située en zone inondable 0-20 ans. Un droit acquis pouvant être reconnu seulement si le bâtiment est réparable. Pourquoi ne pas permettre la reconstruction sur ces terrains... mais sur pilotis? Cela peut être très beau mais surtout très approprié pour ces zones sujettes aux inondations. Il y en a plusieurs aux États-Unis, sur le bord de l'océan : le résultat est très réussi!

Présentement le règlement municipal ne permet qu'une construction sur pieux ou pilotis de 25 m2. Il nécessiterait une modification afin d'augmenter la superficie permise. 

Denise Hupé, retraitée, service d''urbanisme, Ville de Gatineau

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La question du jour

Le 375e de Montréal et le Canada 150e: y a-t-il confusion entre les deux occasions de célébrer?

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