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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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À partir de la tête

Pour que le Parti libéral puisse redorer son image, il faudrait cesser les pratiques de financement occultes et la distribution de contrat et de nominations par retour d'ascenseur. Ils devront ouvrir leurs placards et accepter que le ménage soit fait là d'où viennent les problèmes à la tête du parti. Blâmer les médias ou jouer à la victime d'acharnement ne fait que renforcer le sentiment qu'ils ont d'autres squelettes enfouis. Ça ressemble beaucoup trop à la stratégie de Jean Charest d'éviter une commission d'enquête. L'image demeurera ternie tant que le ménage ne sera pas fait parmi les élus et leurs entourages.

Marc Rhéaume, Gatineau

Taquineries sportives

Le correspondant Pierre Riel (« Qui a le plus de coeur ? », Le Droit, 3 mai) est heureux que le Canadien de Montréal ait remporté trois parties en mars contre les Sénateurs d'Ottawa. 

Il devrait se préparer à fêter le quart de siècle sans coupe Stanley à Montréal, l'an prochain. 

Luc Robert, Gatineau

Macron, du pareil au même

Pas étonnant que les bourses aient si bien réagi à la perspective de l'élection d'Emmanuel Macron, candidat des banques et de l'establishment. Il ne s'attaquera pas aux paradis fiscaux, qui privent la France de 40 à 60 milliards d'euros par an. Ni lui qui s'en prendra au modèle néo-libéral de l'Union européenne. Les oligarques peuvent dormir tranquilles. 

Emmanuel Macron est sans doute habile. Mais il se contente d'aller dans le sens du vent. Pas de programme ou si peu, et ne rien dire qui puisse déranger l'ordre établi. Il donne l'impression d'être une image fabriquée par les agences de communications. Ça fera toutefois une jolie couverture pour Paris-Match.

Gilbert Troutet, Gatineau

Chère, la police

Pourquoi ne confie-t-on pas à une agence de sécurité la tâche de bloquer les rues inondées par les crues ? À 80 000 à 100 000 $ par an pour chaque policier, ce travail coûte tellement cher aux contribuables ! 

Gilbert Galipeau, Gatineau

***

La question du jour

Inondations : le Québec a-t-il bien fait d'appeler l'armée canadienne en renfort ? Ou a-t-il trop attendu pour le faire?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com




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