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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Un nom prédestiné ?

L'étroitesse de certains tronçons de l'autoroute 50 refait surface à chaque nouveau décès. J'en ai perdu le compte mais souhaitons que son nom ne sera pas sa destinée, c'est-à-dire que son élargissement se fera avant un autre 50 ans ou 50 morts.

Marc Rhéaume, Gatineau

Toutes les phobies

La motion M103 sur l'islamophobie à la Chambre des communes ne semble pas plaire à plusieurs - avec raison je dirais. Elle semble mettre en jeu nos droits et libertés peu importe le marchandage par la députée du Parti libéral, Iqra Khalid. Alors à quand les motions à la francophobie au Canada, à l'anglophobie au Québec ou toutes phobies contre les grandes religions mondiales telles le christianisme, le judaïsme, le bouddhisme, l'hindouisme, le sikhisme, le spiritisme, le daoïsme ou taoïsme, le bahaïsme, le confucianisme, le jaïnisme, le shintoïsme, le zoroastrisme, l'athéisme... et j'en passe ?

Guy Carisse, Ottawa

Les graines d'un échec

Le leadership franco-ontarien a pavé la voie au refus du statut bilingue du maire Jim Watson. D'abord, les Francos ont propagé deux mensonges : le statut bilingue ne coûterait pas plus cher et la Politique de bilinguisme actuelle est bien appliquée.

Nous savons que la Politique est mal appliquée - à preuve tous ces hauts dirigeants unilingues embauchés récemment. Et un bilinguisme réel et efficace coûtera plus cher. Sans investissement et sans coup de barre visionnaire, aucun résultat concret. De plus, notre leadership frileux est tombé dans le panneau de proposer une solution à rabais, soit un règlement plutôt qu'une loi. Le maire Watson est mort de rire.

Pourquoi tout chambarder et s'ouvrir les flans politiques pour résoudre un problème « imaginaire » étant donné que les demandeurs affirment que la Politique est déjà bien appliquée et qu'aucun investissement nouveau n'est requis ?

Il n'y a qu'une solution : entamer une poursuite judiciaire accompagnée d'un tapage politique osé et sans contorsions stratégiques malavisées.

Pierre LeBlanc, Ottawa

***

La question du jour

À la lumière des premiers pas de Claude Julien avec le Canadien, saura-t-il ou non relancer le club?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com




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