À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à 

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Une peur anormale

Originaire de la région de l'Amiante, ayant travaillé dans ces mines comme plusieurs membres de ma famille, je trouve déplorable cette réaction à l'amiante dans l'article «Gatineau boucle le Centre sportif» (Le Droit, 3 février). Il faut vraiment être mal informé. Dans ce cas, on devrait fermer toutes les intersections car le risque d'accident est beaucoup plus grand que le risque d'être contaminé par une «partie de tuyau contenant 12 % d'amiante qui est dans un état douteux dans un local fermé du sous-sol» du Centre sportif. 

À Thetford Mines, des montagnes de résidus d'amiante sont au grand air. Et on y vit très vieux. La poussière d'amiante est dangereuse en très grande quantité et si on y est exposé sur de longues périodes. 

Ici, on entretient la peur et l'ignorance face à l'amiante. À qui est-ce que ça rapporte?

Richard Croteau, Val-des-Monts

Une occasion ratée

Le premier ministre Justin Trudeau a renoncé à sa promesse, maintes fois exprimée, de réformer le mode de scrutin. Faute de consensus, dit-il. Dommage. N'aurait-il pas mieux valu poursuivre la réflexion, émettre deux propositions, mode préférentiel et mode proportionnel, et les soumettre à la population pour qu'elle se prononce lors de la prochaine élection générale? 

Une autre occasion manquée. Ça promet pour la suite.

Michel Ouimet, Ottawa

La queue qui branle...

La Ville de Gatineau n'est pas arrivée à s'entendre avec ses employés et les contribuables en payeront le gros prix, une autre fois. Les syndicats aimeraient contrôler la planète. C'est la queue qui branle le chien.

Cela rappelle les contrôleurs aériens des États-Unis sous Ronald Reagan. Se croyant indispensables, ils  avaient fait fi des ordres du président de retourner au travail et 11 345 d'entre eux ont été licenciés le 5 août 1981. Mon analogie est peut-être dramatisée et les Gatinois sauront faire la part des choses.

Jacques Henri, Gatineau 

***

La question du jour

Qui aimeriez-vous voir à la présidence de la Commission de la capitale nationale?

Faites-nous le savoir à editorial@ledroit.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer