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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Deux obstacles

Dans l'article « Bilinguisme officiel à la ville d'Ottawa - Jim Watson n'est pas le seul responsable » (Le Droit, 26 novembre), la doyenne du conseil, Marianne Wilkinson, n'a pas peur de dire non parce que « le français est une langue parmi d'autres dans son quartier... » N'a-t-elle pas compris qu'il y a deux langues officielles au Canada ? Quand le maire Watson s'oppose en affirmant que la ville d'Ottawa fonctionne très bien sans lui donner la mention de ville bilingue, il faut aussi comprendre qu'elle continuerait aussi à bien fonctionner avec un statut officiel. Ce serait une reconnaissance aux francophones de la région et de tout le pays. Qu'a-t-il à perdre à reconnaître le statut bilingue de la capitale ? Au contraire, ce beau geste lui apporterait beaucoup d'admiration.

Nicole Châtillon, Gatineau

Le lampadaire, un signe...

Les arénas de Gatineau tombent en ruine. Un lampadaire qui tombe du plafond, quant à moi c'est un bon signe. Les prochaines élections amèneront des promesses de construction d'arénas. Pourquoi est-ce si long à Gatineau ? Vous donnez raison au chef de cabinet du roi Régis (Labeaume), occupez-vous de vos dossiers, faites-les avancer. Le pont des Draveurs, le chemin Pink, le boulevard La Vérendrye Est et les infrastructures sportives... décidez et agissez !

Jean Roy, Gatineau

En plus de la 608

En plus des problèmes de peinture de la chambre 608, le CLSC de Gatineau est devenu un endroit insécuritaire pour les employés. Ceux de la Direction de la protection de la jeunesse qui étaient dans les bureaux sécurisés de La Vérendrye se retrouvent maintenant parmi les infirmières du CLSC. Plus de sécurité, plus de salles pour rencontres privées, plus d'accueil pour accueillir ou faire sortir des parents enragés, plus de serrures pour les empêcher de faire intrusion, plus de boutons panique pour contacter la police en renfort. Ces employés qui ne l'ont pas déjà facile se retrouvent mêlés aux infirmières, dans des cubicules malgré les impératifs d'anonymat que les dossiers exigent. 

Andre Lafortune, Gatineau

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La question du jour

Retour de la guignolée: signe de générosité populaire ou du désengagement de l'État?

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