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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le 22 mars et le Québec

Dans sa chronique portant sur les 20 ans du grand rassemblement de S.O.S. Montfort, Denis Gratton rappelle qu'il y avait 10 000 Franco-Ontariens présents le 22 mars 1997. Or il y avait aussi des centaines de Québécois venus en appui aux Franco-ontariens. 

Inspiré par le rassemblement «We love you» de 1995, le mouvement indépendantiste québécois a largement appuyé la cause Montfort. Des autobus pleins à craquer ont quitté les campus du Québec pour participer au rassemblement du 22 mars.

Comme quoi il est faux de prétendre que les séparatistes se foutent des communautés francophones hors Québec.

La cause de l'indépendance du Québec est intimement liée au sort des Acadiens, des Franco-Ontariens, des Franco-Manitobains, etc. La défense du fait français en Amérique du Nord dépasse largement les frontières géopolitiques et un Québec indépendant ne peut que renforcer l'ensemble des communautés francophones d'Amérique. Longue vie à Montfort.

Sébastien Béland, Notre-Dame-de-la-Paix

Difficile en bouche

Wateridge Village! En plus d'être insipide ce nom est très difficile à mettre en bouche pour un francophone. Je suis pleinement d'accord avec l'éditorial «Un nom insipide pour l'est d'Ottawa» (Le Droit, 30 novembre).

Gisèle Lavigne, Ottawa

Ça ne pèse pas lourd

Après plusieurs années de lobbying, l'Ontario est finalement devenu membre observateur de l'Organisation internationale de la Francophonie. Cette nouvelle aurait dû capter l'attention de Réseau de l'information de la Société Radio-Canada. Hénon, RDI a plutôt retenu que la demande de l'Arabie saoudite avait été reportée à un autre Sommet. Il est déplorable qu'un réseau national n'ait pas fait écho à une décision qui honore la francophonie canadienne. Encore une preuve que l'Ontario français ne pèse pas lourd dans le choix éditorial de RDI.

Paul-François Sylvestre, Toronto

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