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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Un parti à l'agonie

L'arrivée de Jean-François Lisée à la tête du parti séparatiste au Québec n'aura absolument aucun impact. Il est agonisant. Peu importe qui aurait été choisi, il n'y aurait eu aucune différence. Pour la grande majorité, le Québec est sorti de sa crise d'adolescence des années 1970. Nous sommes très heureux et satisfaits de faire partie du Canada et aucun séparatiste n'a pu faire la démonstration, supportée par une analyse comparative, des avantages économiques du Québec en tant que pays au lieu que province de notre beau pays.

Claude Bastien, Gatineau

Merci à l'hôpital de Hull

Je reviens d'une intervention à l'hôpital de Hull et je voudrais remercier tous les intervenants qui m'ont aidée dans cette démarche. Contrairement à l'expérience vécue par Mme Claude Lafortune (« Engorgement à l'urgence de l'Hôpital de Hull : En duo dans une chambre simple », LeDroit, 20 septembre) je suis contente de cette première visite à cet hôpital. J'ai été servie avec gentillesse, compétence et compassion. Il est dommage que Mme Lafortune n'ait pas dit qu'on lui a sauvé la vie. Quelle débrouillardise de la part du personnel de trouver un moyen de garder le plus de personnes à l'hôpital dans une situation d'urgence à court de chambres. Bravo à tout le personnel pour ce grand service qu'il rend aux gens dans le besoin.

C.E. Desforges, Gatineau

Il en manquait une

L'article de la Presse canadienne « Interdiction pour risque de violence » (LeDroit, 11 octobre) liste cinq ambassades sur la promenade Sussex à Ottawa. On y omet l'ambassade du Japon, au 255, promenade Sussex.

Guy Carisse, Ottawa

La réponse juste à côté

Dans l'article « La foi de l'Est ontarien sous la loupe » (LeDroit, 8 octobre), l'abbé Gilles Marcil se lamente du fait que « nos communautés ont rapetissé » et  « qu'on a besoin de savoir les raisons pour lesquelles ils se sont éloignés ». Une des raisons est clairement illustrée dans le titre l'article de la page précédente : « Des prêtres néo-brunswickois devant la justice ».

Michel Farant, Ottawa

Encore à Gatineau

J'en reviens tout simplement pas de la décision du conseil municipal concernant l'emplacement du futur aréna Robert-Guertin. Encore le secteur Gatineau qui obtient tout. L'ouest n'existe tout simplement pas pour les élus. Incroyable !

Luc Gendron, Gatineau

Le prochain maire

Quand on a de l'intégrité, du réfléchi et de l'ouverture, on ne cherche pas ailleurs. Maxime Pedneaud-Jobin est l'homme de la situation pour la mairie de Gatineau, autant présentement que pour l'avenir prévisible. 

André Lupien, Gatineau

Délit impuni

L'été dernier, j'ai été victime d'un délit de fuite sur ma Honda Civic toute neuve, dans un stationnement de banque à Gatineau. Nous étions que deux voitures, et les deux seuls clients au guichet automatique. À la sortie, j'ai immédiatement constaté une grosse bosse sur l'aile. J'avais la description du véhicule sport utilitaire gris foncé et l'heure exacte de « l'accident », une minute avant ma transaction au guichet, confirmée par mon reçu. Ma compagnie d'assurance m'a fortement conseillé de déclarer cette collision à la police, ce que j'ai fait. L'agent a écouté sans prendre ni notes ni photos, m'a donné un numéro de dossier et dit qu'il ne pouvait rien faire. J'ai protesté, rappelant que la banque aurait un vidéo de l'accident. Selon l'agent, comme je ne pouvais identifier la personne dans une séance officielle d'identification, il m'a répété qu'il ne pouvait rien faire. Même la banque avait toutes les informations nécessaires ! Alors, le gars se sauve, sain et sauf, aucune poursuite, aucune justice, aucun intérêt de retrouver le coupable. Et ma compagnie d'assurance et moi sommes responsables des frais...

Melita Link, Gatineau

Un politicien se démarque...

S'il existe un domaine où les critiques fusent de partout, c'est bien en politique. Rares sont les opportunités de faire l'éloge d'un élu.

Je me rappelle encore d'un soir de semaine où quelqu'un sonne à ma porte, chose rare dans la lointaine contrée que j'habite. Un homme se présente et me fait part de ses intentions de devenir maire de Val-des-Monts. Il me semble intègre, franc et motivé. Quelques semaines plus tard, Jacques Laurin a remporté ses élections. Trois années passent. Je contacte la mairie de Val-des-Monts puisque mon fils doit attendre l'autobus tous les matins à une artère où les véhicules filent à toute allure. Moins d'une heure plus tard, je reçois un appel téléphonique : « Bonjour Madame. Jacques Laurin à l'appareil. » Agréablement surprise, j'explique les problématiques de sécurité à cette intersection. M. Laurin m'assure qu'il examinera la situation. L'été passe. L'année scolaire débute. Rien n'a été fait. Puis, sans avertissement, s'amorcent des travaux au coin d'une artère facilement oubliable dans une municipalité au si grand territoire. Cet homme avait écouté mes inquiétudes. Et il est possible, comme citoyen, de prendre parole et que celle-ci soit reconnue.

Isabelle Plante, Val-des-Monts

La première école

Que « La première école en Ontario était française » (LeDroit, 3 octobre), comme le rappelle Paul-François Sylvestre, n'est pas surprenant. En 1786, il y a alors une vingtaine d'années que la France a cédé volontairement la Nouvelle-France à l'Angleterre, mais depuis 1610 jusqu'au traité de Versailles en 1783, la grande majorité des colons européens installés dans le futur Ontario étaient français. Lors de l'ouverture de cette école, l'Ontario était toujours à majorité francophone et faisait partie de la province de Québec, dont il ne fut détaché qu'en 1791 pour récompenser les Loyalistes à l'Angleterre qui venaient de s'y établir après le traité de Versailles. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que cette première école ait été française et ouverte par deux institutrices de la même province.

Roland Madou, Ottawa

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La question du jour

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