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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Obsolète

Outre certains départements critiques qui ont été mis à niveau, des étages entiers de l'hôpital de Hull ne sont pas adéquats, pour ne pas dire insalubres ou mal entretenus.

Le rafistolage des systèmes électriques et autres canalisations a atteint ses limites. Des rénovations majeures sont requises, et même un nouvel hôpital serait de mise...

Mais pour l'Outaouais, en santé, en justice, ou dans tout autre domaine, nous devons nous contenter d'être sous les normes et c'est normal.

 

Jean-Guy Dansereau, Plaisance

Embêter les citoyens

Récemment, un Gatinois a reçu une contravention alors qu'il avait bel et bien payé les droits de stationnement de son véhicule.

Là où le bât blesse, ce n'est pas sur le fait qu'une contravention lui a été émise par erreur - l'erreur est humaine - , mais bien dans l'attitude sinon l'insensibilité bureaucratique de la Ville de Gatineau, qui lui suggère de porter sa cause devant les tribunaux.

Temps, argent, engorgement du rôle de la Cour municipale... Tout ça pour une banalité qui pourrait se régler facilement au comptoir, comme ça se fait très bien à Ottawa! Je l'ai moi-même vécu il y a quelques mois: aucune perte de temps; et j'ai eu droit à un sourire en plus. 

Le rôle d'un conseil municipal n'est pas d'embêter ses contribuables, mais bien de leur rendre la vie plus facile en instaurant des règlements et des procédures efficaces. J'invite les élus à y réfléchir lorsqu'ils pensent à instaurer d'autres règles.

Yves Ducharme, Gatineau

Moncton, Saguenay...

D'accord avec le fait que «L'Outaouais a assez attendu» (14 septembre).

Cependant, depuis 2006, l'Université de Sherbrooke possède un campus satellite à Moncton. De son côté, le programme de doctorat en médecine à Saguenay, également soutenu par l'UdeS et lancé en 2006, a aussi fait ses preuves.

Dans ce contexte, pourquoi l'Outaouais ne pourrait-il pas être rattaché à l'Université de Sherbrooke, plutôt qu'à McGill (que je respecte d'ailleurs)? Nous sommes ici en situation d'assimilation galopante.

Serait-ce un cas de «deux poids, deux mesures»?

Johanne Fallu, Gatineau (Aylmer)

Vous avez dit karaoké?

Tout est parfait à Gatineau. Il n'y a plus de problème de logements sociaux, les rues sont exemptes de nids de poule, le transport en commun sert d'exemple au reste du Québec. C'est pourquoi la Ville a décidé de s'attaquer au seul problème qui irritait au plus haut point la population: le karaoké.

Sans un permis de spectacle, il est dorénavant illégal de «chanter» une chanson dans un bar.

Jamais à Gatineau on entend: «Chérie, on va voir un spectacle à la taverne Chez Mart et regarder des bouffons chanter?»

À Gatineau, on est incapable de se positionner sur un projet comme les tours au centre-ville.

On est sur le bord de perdre une équipe de hockey junior parce qu'on est incapable de décider de l'avenir de l'aréna Robert-Guertin.

À Gatineau, on veut se lancer dans un Rapibus dans l'ouest de la ville quand on attend encore les bénéfices de celui dans l'est.

Dans le fond, à Gatineau, on s'intéresse aux vrais problèmes.

Martin Labelle, Gatineau

Irrationnel

Il me semble complètement stupide et irrationnel que la Ville de Gatineau ait décidé de faire intervenir son corps policier pour bloquer le karaoké dans les établissements licenciés sous prétexte qu'ils n'avaient pas de permis de spectacle.

Le karaoké, ça n'a rien à voir avec un spectacle! Il n'y a rien de planifié et pas de rémunération. Ce n'est qu'un moyen d'avoir du plaisir entre amis et de s'amuser.

Que Gatineau arrête de faire de l'intimidation auprès de ces établissements!

Claude Bastien, Gatineau

Laissez-nous vivre

Je ne peux pas concevoir qu'une ville de la taille de Gatineau puisse perdre son temps à abolir les soirées karaoké. Et que penser du très actif maire sans colonne, qui ne se mouille jamais dans les dossiers? 

J'ai assisté à plusieurs soirées karaoké et je ne vois que des gens de tous âges souvent solitaires, fraterniser autour d'une même passion. Ce ne sont pas des consommateurs de produits illicites.

Laissez-nous vivre.

Roger Millette, Gatineau

Vieillissement prévisible

Ce n'est pas du tout inhabituel d'avoir un manque de lits dans les hôpitaux dans les CHSLD de Gatineau. C'est devenu une situation quasi courante.

La demande est beaucoup plus élevée que l'offre de services. Une des excuses du CISSSO est qu'on fait son possible pour désengorger le système dans la région et qu'on ne peut créer de nouvelles places du jour au lendemain. Ceci est vrai et le CISSO fait effectivement son gros possible avec ses ressources et ses budgets.

Cependant, la hausse de la demande était prévisible. Le choc du vieillissement de la population a été bien prévu depuis plusieurs années. Cela s'accentuera. 

Il était donc possible pour le gouvernement de planifier en conséquence l'offre de soins hospitaliers (infrastructures, personnel et ressources financières) pour faire face à la hausse de la demande. Certes, Québec pouvait compter sur la réalisation de gains de productivité pour hausser son offre de soins à un moindre coût, mais cela ne pouvait suffire. Il n'a pas les ressources et a de nombreuses autres priorités. C'est un choix qui a été fait et qui continue d'être fait.

Jean-Pierre Aubry, économiste et fellow invité du CIRANO

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La question du jour

La Coupe du monde de hockey est en cours. Est-ce que le tournoi vous intéresse?

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