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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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La cupidité d'Hydro-Québec

Dans une autre demande à la Régie de l'énergie du Québec, je ne peux absolument pas comprendre comment Hydro-Québec puisse faire une démonstration rationnelle de la nécessité d'une autre augmentation des tarifs en avril 2017.

L'entreprise fait des milliards de dollars de profits nets par année.

Pourquoi donc toujours et encore demander une augmentation des tarifs? Pourquoi accorder tant de valeur à la cupidité et à l'appât du gain?

Claude Bastie, Gatineau

Faire respecter nos droits

Dans son texte d'opinion intitulé «Convaincre les anglophones» (29 juillet), le constitutionnaliste Gilles LeVasseur insiste pour que les anglophones appuient la communauté francophone dans la reconnaissance de ses droits à une égalité linguistique. Mais on est bien loin de cette possibilité.

Les points qu'il soulève sont les mêmes que la communauté anglophone et le conseil municipal d'Ottawa invoquent depuis au-delà de 50 ans: les coûts qu'ils jugent excessifs. Pourtant, comme il l'indique bien, ils se fixent à un 0,1%. La crainte du fonctionnaire unilingue anglophone de perdre son poste est inexplicable. Les Anglais d'Angleterre apprennent bien une deuxième ou troisième langue...

Comme ils l'ont toujours fait, les anglophones négocieront pour réduire à néant les droits des francophones et que l'histoire sera oubliée.

La communauté francophone d'Ottawa et tous les Franco-Ontariens doivent se rallier pour obtenir la reconnaissance de leurs droits. Les Franco-Ontariens n'abandonneront pas la lutte. Le temps est venu d'agir pour faire respecter nos droits.

Denis Boucher, Gatineau

Assez, c'est assez

C'est aux anglophones, qu'ils soient élus ou simples citoyens, de respecter les lois linguistiques du Canada, de l'Ontario (Loi sur les services en français), ainsi que le jugement Montfort, et de prendre acte du rapport d'évaluation de la politique de bilinguisme de la Ville d'Ottawa.

Toutes les réponses aux questions que se posent les anglophones s'y trouvent. On se demande plutôt pourquoi les Franco-Ontariens ne les poursuivent pas pour outrage au tribunal...

Le maire Jim Watson et tous les conseillers qui s'opposent à faire de la capitale une ville officiellement bilingue se comportent de façon anti-constitutionnelle.

Richard R. Hudon, Ottawa

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