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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Ottawa l'unilingue

Depuis les temps immémoriaux, Ottawa ne réussit pas à élire des maires qui respectent l'usage du français dans leur administration. Par son entêtement, la Ville prête flanc à des accusations de mentalité orangiste.

Tout en versant les mêmes impôts que les anglophones, les francophones ne reçoivent toujours que des services rachitiques dans leur langue.

À l'aube du 150e anniversaire de la Confédération, le temps est venu pour la population francophone de la capitale de lancer à l'unisson au maire Jim Watson un simple message: il ne sera pas réélu en 2018 s'il ne rend pas tout de suite Ottawa officiellement et réellement bilingue.

Denis Boucher, Gatineau

Engagements d'unilingues

Comme l'a écrit le journaliste Charles-Antoine Gagnon (16 juillet 2016), la politique de bilinguisme d'Ottawa stipule qu'elle doit mettre «tout en oeuvre pour affecter des personnes bilingues à tous les postes de direction».

Il faudrait rappeler cependant que dans la politique adoptée par l'ancienne Ville d'Ottawa le 6 octobre 1982 figurait aussi ceci: «Si un employé unilingue engagé avant le 1er janvier 1981 pose sa candidature à un poste désigné bilingue et qu'il est choisi pour le poste, il sera nommé pour une période d'au plus 12 mois; toutefois l'employé devra s'engager à suivre des cours de langue. Cette nomination sera confirmée si l'employé est jugé apte à apprendre la langue seconde et qu'il fait des efforts raisonnables en ce sens. L'employé reprendra son ancienne classification dans le cas contraire. Les candidats de l'extérieur et les employés engagés après le 1er janvier 1981 devront satisfaire aux exigences linguistiques du poste affiché».

Le 1er janvier 1981, c'était il y a plus de 35 ans!

Ne serait-il pas temps d'enfin appliquer cette disposition à toutes les nouvelles nominations? Une autre question: un excellent candidat unilingue francophone pourrait-il être engagé à ce poste de cadre s'il s'engage à apprendre l'anglais?

Roland Madou, Ottawa

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