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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Protéger l'aire sacrée des Algonquins

Des grand-mères et des aînés algonquins nous ont récemment invité à marcher avec eux pour demander la protection de l'aire sacrée, Akikojiwan sous les chutes Chaudières, un patrimoine commun à tous les Canadiens. J'ai marché avec eux. 

Les Algonquins nous demandent de sauvegarder seulement une petite parcelle du territoire algonquin non cédé sur lequel est située une bonne partie d'Ottawa. 

Ils ont été chassés de ces terres au début de l'ère industrielle vers 1820. Il n'y a pas eu de traités ni de compensation pour ces terres. Nous reconnaissons avant nos réunions publiques que nous sommes sur des terres non cédés. 

Ce lieu magnifique que les Algonquins considèrent sacré doit être protégé et fait partie de notre patrimoine collectif. Ils nous le demandent depuis 30 ans par la voix de William Commanda. Allons-nous enfin consulter notre coeur et dire oui à cette demande légitime ou continuerons-nous de refuser à coup de règlements municipaux et de consultations incomplètes confiées à un promoteur immobilier, Windmill, alors que ces consultations relevaient de la responsabilité de la Commission de la capitale nationale et du gouvernement canadien? 

Une consultation valable reste à faire. Ce qui se passe avec le projet Zibi est une injustice envers nos voisins autochtones. Nous leur devons notre respect et notre écoute.

Anne-Marie Hogue, Ottawa

Une marche contre le pipeline

Le 5 juillet, le premier ministre Justin Trudeau s'est prononcé contre le projet de pipeline Northern Gateway en Colombie-Britannique : «La Great Bear Rainforest n'est pas un endroit pour construire un pipeline de pétrole brut.»

Nous voudrions entendre un tel cri du coeur du premier ministre en ce qui concerne la protection du fleuve Saint-Laurent et des quelque 860 rivières et ruisseaux que le pipeline projeté d'Énergie Est traverserait au Québec. Pourquoi hésiter à dire que «Le Québec n'est pas un endroit où construire un pipeline de pétrole brut»? M. Trudeau ne peut-il pas conclure que le pétrole des sables bitumineux doit rester enfoui là où il repose depuis des milliers d'années plutôt que de contribuer par son extraction et son transport à la production massive de CO2 et à une pollution dévastatrice pour la planète?

Heureusement, partout au Québec des citoyens sont de plus en plus nombreux à faire ce constat et à élever leurs voix contre ce dangereux projet issu d'une époque révolue.

Du 14 au 20 août, sous l'égide de Stop oléoduc Outaouais, se tiendra une marche citoyenne de 122 km entre Saint-André d'Argenteuil et Gatineau sous le thème Protégeons notre climat, marchons pour nos rivières... avec l'espoir que toutes ces voix qui s'élèvent seront entendues!

Yves Rochon, Gatineau

L'Église dans le Pontiac

Il est arrivé au Pontiac exactement ce que Jean-Paul Perreault décrit (Impératif français exige des excuses », LeDroit, 11 juillet). Et pire encore. Avant de décider du contraire, j'invite quiconque est de bonne foi à lire la recherche documentée publiée en 2002 par Luc Bouvier : « Les sacrifiés de la bonne entente ». Je sais, c'est difficile à croire ; des drames semblables, ça n'arrive pas au Québec, normalement, mais il n'y a rien de normal dans ce qui s'est passé sous le nez de bien du monde. J'ajoute que la population francophone du Pontiac à tout fait pour que ça se passe autrement mais que peuvent de simples citoyens contre une Église omnipotente et mal intentionnée ? 

Lise Seguin, Mansfield

Panama Papers

Les Panama Papers offrent un autre exemple d'évitement fiscal par des gens fortunés. Payer mes taxes scolaires au Western Quebec School Board est aussi comme une forme d'évitement fiscal. Ainsi je ne pourrais me permettre de critiquer les ultras riches de la planète, car à une échelle beaucoup moins importante je poserais le même genre de geste. En contrepartie, j'espère que la Commission scolaire des Draveurs a appris que les contribuables ne sont pas des vaches à lait ni des cruches. Il est temps de trouver des solutions moins simplistes qu'une autre augmentation de taxes. Il faudrait peut-être écouter les 4000 contribuables qui ont parlé haut et fort !

Paul Philippe, Val-des-Monts

Qu'une décision d'affaire

Lorsque j'ai choisi de payer mes taxes scolaires à la Western Quebec School Board je n'ai pas pris en considération la langue française versus anglaise. J'ai uniquement pris une décision d'affaire, une d'économie. Ne mélangeons pas les deux. J'ai toujours été et je demeure un fier défenseur de la langue française. 

Jacques Henri, Gatineau

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