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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Saignée des deux bords

Je suis outrée que la Ville de Gatineau se serve de 500 000 $ nos taxes municipales pour financer des programmes à l'Université du Québec en Outaouais (« Un coup de pouce de Gatineau pour l'UQO », LeDroit, 6 juillet). Nous payons déjà des taxes à Québec pour ça. Doit-on payer en double ? Nous sommes déjà saignés à blanc de tous les côtés. Laissez-nous respirer.

Madeleine Prévost, Gatineau

Expression d'un dégoût

En transférant ses taxes scolaires à la West Quebec School Board, la population démontre son dégoût face à ces hausses de taxe qui ne finissent plus de finir. Ça ne règle rien, mais la Commission scolaire des Draveurs doit savoir qu'assez, c'est assez. Si les contribuables pouvaient payer leurs taxes municipales à la ville voisine, ils le feraient aussi pour protester contre des abus du gouvernement local. Toutes ces augmentations ne viennent pas avec une augmentation de services. Le capitalisme est un cercle vicieux : nos salaires ne suivent plus et les familles en souffrent. Je trouve trop facile pour les personnes en situation d'autorité de prendre toujours plus de notre argent pour souvent finir par se donner un petit bonus à la fin de l'année afin qu'ils se prouvent qu'ils ont fait une bonne job. Trop de nos dirigeants sont déconnectés de la réalité. 

Guy Faubert, Pontiac

La mort, seule avenue ?

Le correspondant Marius Patry, discutant de cette veuve de 82 ans qui implorait le personnel de l'hôpital de Gatineau de la laisser mourir (« Le droit à mourir », LeDroit, 5 juillet), présume que les raisons les plus plausibles pour sa demande auraient été « que sa vie n'a plus de sens et qu'elle ne veut pas être un poids pour les autres ». Il propose qu'un médecin l'aide à mourir par une injection. Notre société serait-elle dans un si piètre état que le meilleur que nous aurions à offrir à cette veuve, et à tous ceux qui se trouveraient dans un état semblable, serait de les tuer ?

Glen Gagnon, Gatineau

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