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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Partir du bon pied

Voici quelques suggestions pour aider le nouveau recteur de l'Université d'Ottawa, Jacques Frémont, à partir du bon pied. 

  • Se mettre à l'écoute des Franco-Ontariens pour mieux comprendre leurs besoins, leurs intérêts et leurs aspirations.
  • Tenter de gagner leur confiance en prenant des mesures concrètes pour faire progresser leurs droits.
  • Appliquer sans atermoyer la Loi 8 dans les facultés des sciences et de génie, et les programmes de cycle supérieur.
  • Encourager le choc des idées au Sénat et au Bureau des gouverneurs pour que leurs décisions tiennent mieux compte de la réalité franco-ontarienne.
  • Actualiser le rapport de 2006 du Groupe de travail sur les programmes et les services en français et mettre en oeuvre toutes ses recommandations.
  • Éviter les discours ronflants, les effets d'annonce et les slogans creux, comme « l'université canadienne » et « défier les conventions », qui déprécient la mission universitaire.
  • Favoriser la création d'une université franco-ontarienne pour répondre d'abord aux besoins criants des francophones du centre et du sud-ouest de l'Ontario.
Il ne tient qu'à M. Frémont que l'Université d'Ottawa redevienne le défenseur des droits des Franco-Ontariens.

Jean-Pierre Villeneuve, Ottawa

Terminus, on descend !

Parfois j'utilise la STO pour me rendre au travail. Comme ce matin de jeudi 16 juin. J'étais dans un autobus no 200 à 6 h 30.

La circulation était déjà très dense. Une fois sur l'avenue King Edward, la chauffeuse a souhaité « bon matin » et a informé que l'autobus devait changer de trajet et que tous les passagers devaient sortir.

Qu'un autre autobus arriverait très rapidement. Pourquoi afficher le numéro 200 quand ce n'était pas le cas ?

L'autobus aurait pu continuer son circuit sur la rue St-Patrick, MacKenzie King et Wellington, puis changer de parcours sans forcer les passagers à descendre sur King Edward et attendre un autre autobus.

Sylvie Williams, Gatineau

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