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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Il méritait une école

Déçu d'apprendre que la nouvelle école catholique d'Orléans ne portera pas le nom de Monseigneur Hilaire Chartrand. En 2013 j'ai réclamé dans ces pages (« Une école secondaire pour Mgr Hilaire Chartrand », LeDroit, 16 janvier) que cette nouvelle école secondaire, vraisemblablement la dernière de l'histoire d'Orléans, porte le nom du curé qui, a assuré la pérennité de la localité à l'époque du Règlement XVII. Une école catholique franco-ontarienne était l'endroit parfait. Aberrant que le bâtisseur d'Orléans reste dans l'oubli.

L'école s'appellera Mer-Bleue. Pourquoi pas Orléans, tout simplement ? Pourquoi avoir même choisi un nom géographique, chose rarissime en milieu urbain ? Toutes les autres écoles secondaires d'Orléans portent le nom d'un illustre Canadien : Garneau, Cairine Wilson, Sir Wilfrid Laurier, Béatrice-Desloges et Gisèle-Lalonde. Est-ce que les récentes controverses autour des noms Michel-Gratton et Claude-Jutra y sont pour quelque chose ? Je souscris à la vision de Paul-François Sylvestre sur la toponymie scolaire (« L'importance de bien nommer une école », LeDroit, 9 mai). En plus de diffuser (gratuitement !) notre histoire, de créer un sentiment d'appartenance et de perpétuer la mémoire, la toponymie scolaire devient un trait identitaire chez les élèves. Encore heureux que Mer-Bleue ne sont pas entièrement dépourvu de connotation historique bien que le choix demeure curieux. 

Diego Elizondo, Orléans

La clef des chants

Le 21 juin, quelque chose ou quelqu'un s'est alors mis à chanter en moi : C'est l'été, c'est le temps des vacances, qu'interprétait par Pierre Lalonde dans les années 1960. Triste coïncidence, il est mort ce même soir. J'ai eu la bonne fortune de travailler avec lui à l'émission Jeunesse Oblige qu'il animait avec brio. À l'époque, Pierre était la grande vedette du spectacle, et nous étions tous impressionnés par sa présence. J'écrivais les textes de présentation des invités de cette émission. Pierre Lalonde était la simplicité même. Chaleureux, blagueur, il avait le don de nous mettre à l'aise. Un midi, il m'invita à dîner. Il me passa les clefs de sa Corvette et me dit : conduis-nous à bon port! J'avais 25 ans. Ce geste fraternel me permit de constater que l'amour est plus important que la gloire.

Christian Larsen, Gatineau

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