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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Religion et société

À la défense de Bernard Drainville, l'ancienne première ministre Pauline Marois a voulu sciemment lui imposer une Charte des valeurs, voulant ainsi évacuer tous les signes religieux de l'espace public. Quant à moi, notre société a une ambition ; être une société non pas où on bâillonne les religions, mais qui permet à celles-ci d'enrichir la vie sociale elle-même. Dans une société pluralisme, tout élu qui ne croit ni en Dieu, ni au diable, ne peut refuser ni ignorer les religions. Alors, une charte de la laïcité doit reconnaître les religions comme des partenaires et non des concurrents ; ainsi, les relations Église-État peuvent et doivent donner lieu à un dialogue respectueux, porteur d'expériences et de valeurs fécondes pour notre avenir. 

Pierre R. Gascon, Gatineau

Le pitbull et son maître

Depuis près de 20 ans, les pitbulls sont tellement croisés qu'il en sont devenus un contenant d'agressivité. Il faut bannir ces chiens. Pourtant... au début des années 1980, un ami m'en avait vendu un. De l'ignorance de ma part. Surnommé « Bo », il est entré dans la maison avant la naissance de mes enfants. Pendant 12 ans, je n'ai pas eu à le dresser ; je l'ai élevé. Il faisait partie de la famille, jouant avec les amis de mes enfants, libre dans la cour clôturée quand nous étions à la maison. Quand on m'a mis au courant de la difficulté avec ces animaux, la vétérinaire m'a dit : « Lui ? Pas de danger avec la façon dont vous vous en occupez. J'ai plus peur d'un maître avec ces chiens que le chien lui-même. » Ce fut un véritable deuil quand il est mort. Je dois ce plaisir à 50 % de chance et 50 % d'affection familiale. Mais aujourd'hui, je n'en n'aurais pas d'autres. Il faut les bannir.

Pierre Lachance, Gatineau

Un mal silencieux

On ne peut rester indifférent au triste constat rapporté par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) de l'Outaouais (LeDroit, 15 juin) concernant le taux grandissant de jeunes qui sont confrontés dans le silence à de mauvais traitements psychologiques dont les conséquences sont lourdes pour leur développement... Pareille réalité doit être connue et dénoncée et je salue les efforts et la mobilisation de tous les partenaires de la DPJ qui lancent cet appel de solidarité à signaler ces situations inacceptables.

Raymond Ménard, Plaisance

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