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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Et les automobilistes?

À la lecture de l'opinion de la correspondante Sylvie Turcotte («Donner une place au vélo», 1er juin), une image m'est revenue à l'esprit: le cycliste qui m'a obligée à arrêter malgré ma priorité de passage.

Dois-je la respecter? Et celui qui roule à contre sens? Et que dire de ceux qui roulent à deux de large? La majorité respecte les règlements de la circulation, mais ce sont ceux qui ne les respectent pas qui enveniment les relations cycliste-automobiliste.

Je déplore le fait que la police n'intervient pas plus souvent contre ces fautifs.

À quand une plaque et un droit de circulation pour les cyclistes? Est-ce que la Société d'assurance-automobile du Québec a étudié les frais engendrés par les accidents vélo-auto? Et la proportion d'accidents imputable aux cyclistes?

Céline Héroux, Gatineau

Comme un client

Je rêve du jour où, pour le système de santé, je ne serais plus considéré comme un patient mais comme un client.

C'est quoi la différence? Un patient, on le fait patienter; le client, lui, on le sert. Tout est dans la perception de ceux qui donnent les services. Un patient nous est imposé, on doit le traiter et s'en occuper. Le client, lui, on le désire, car il assure notre avenir. On va le servir de façon à ce qu'il nous choisisse la prochaine fois.

Tout est dans l'attitude de ceux qui donnent des services et des traitements à ceux qui en ont besoin. Les travailleurs de la santé, qu'ils soient gestionnaires ou intervenants, doivent se remettre en question. Leur attitude face aux personnes qui ont besoin de leurs soins doit changer.

Même si on investissait des milliards de plus en santé, si l'attitude de ceux qui soignent ne change pas, nous serons toujours que des patients qui dérangent.

Yves L. Durand, Gatineau

Poirier a le don

Pour résoudre le mystère du meurtre de Valérie Leblanc, il faut donner la chance au coureur, dans ce cas-ci, le journaliste Claude Poirier.

Il a l'expérience et l'expertise, et le temps maintenant, pour aller au fond des choses. Et il a toujours eu le don d'attirer les confidences de gens qui n'oseraient pas parler autrement...

Le jeu en vaut la chandelle. 

Paul J. Choquette, Gatineau

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