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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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De magnifiques années

Le beau texte de Patrick Duquette («Le dernier Oblat à partir», 30 mai) a suscité en moi une vive reconnaissance envers les Oblats de Marie-Immaculée.

Originaire de St-Marc-de-Figuery, en Abitibi, j'ai été recruté par les pères Naud et Deschênes afin de poursuivre mon cours classique au Juniorat du Sacré-Coeur à Ottawa. On pensionnait au juniorat et on prenait nos cours à l'Université d'Ottawa, juste à côté. Non seulement ces années m'ont permis de m'instruire, mais m'ont donné une discipline et ont inspiré mon engagement social. Ce furent de magnifiques années.

Mille mercis à tous les Oblats qui m'ont beaucoup aidé et donné, en particulier les pères Georges Goyette, Jean Laperrière, Louis Raby, Swithun Bowers, Normand Provencher, Daniel Renaud, Denis Dancause et le frère Réjean Gadouas.

En plus du juniorat, j'ai connu quelques beaux lieux de formation et de spiritualité avec les Oblats: l'école anglophone de travail social de l'Université d'Ottawa, située sur le campus du Collège St-Patrick à cette période-là; la faculté de philosophie de l'Université d'Ottawa, qu'on appelait Sedes sapientiae; le noviciat à Richelieu; le scolasticat à Lebret, en Saskatchewan; le sanctuaire Notre-Dame-du Cap; et l'Université Saint-Paul.

Je souhaite aux Oblats la santé, la sérénité et une retraite paisible bien méritée! 

Maurice Corriveau, Gatineau

Les toilettes gatinoises

Les bécosses des pistes cyclables de la Ville de Gatineau sont une honte: puantes et malpropres, sans papier ni eau pour se laver les mains.

Au parc Moussette: fermé, aucun accès. À la marina d'Aylmer: défendu d'entrer, mais il y a une bécosse au fond de la cour, ça fait dur. Entre le pont Aberdeen et Buckingham: rien.

Pour les handicapés, bonne chance, on vous a oubliés.

Quand on va à Ottawa, c'est ouvert. Si on veut attirer les touristes, il faut être capable d'offrir au moins les services de base.

Richard Jobin, Gatineau

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