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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Les ratés du Rapibus

Les explications de la STO sur les dépassements de coûts relèvent de la sémantique.

Pourquoi avoir annoncé un coût initial de 150 millions $ si ce n'était qu'une estimation conceptuelle aux dires des dirigeants de l'époque? Cette explication peu convaincante relève d'une absence insolente de transparence.

Au-delà du coût final, il faut s'inquiéter des fausses promesses d'efficacité promues par la STO. Il était raisonnable pour le citoyen de croire que la Rapibus allait être rapide et qu'il devait diminuer la congestion automobile sur nos ponts. Le taux de croissance faiblard d'utilisateurs démontre le contraire. Et que dire du Rapibus qui débouche sur une rue achalandée sur le boulevard Taché?

Mettons-nous en mode solution pour améliorer cette infrastructure d'un quart de milliard de dollars. 

Raymond Carrière, Gatineau

À leur place sur des voies réservées

Je ne suis pas un utilisateur du Rapibus, mais j'apprécie voir circuler ces mastodontes dans un corridor qui leur est attribué, plutôt que les voir circuler sur les artères régulières, même si des voies leur sont réservées.

Simple question de sécurité.

R. Bussières, Gatineau

Des propos regrettables

Lorsqu'il parle de la nouvelle réglementation sur le tabac, Eric Gaudreault, président de Vision centre-ville devrait s'abstenir d'utiliser des métaphores déplacées («Terrasses et parcs sans fumée dès jeudi», 24 mai).

Ses propos manquent de discernement quand il indique «prendre le taureau par les cornes pour ne pas que nos employés se fassent japper après par les clients»... Il représente très mal Vision centre-ville s'il compare les clients des établissements à des chiens. Ça démontre un manque de respect flagrant.

Comme client je ne jappe pas, je m'exprime, je demande des explications et je suis en droit que l'on respecte mon point de vue. Avec une telle approche, on se demande pourquoi M. Gaudreault demeure à la présidence de Vision centre-ville.

Cela dit, je suis totalement en accord avec la réglementation sur le tabagisme: c'est une question de respect.

Alain Archambault, Gatineau

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