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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Un cas de vengeance, pas de censure

Les humoristes Mike Ward et Guy Nantel n'avaient qu'une phrase à enlever de leur texte, ce qu'ils ont refusé, avant de claquer la porte.

Censure? je en crois pas. Ward voulait se venger de la Commission des droits de la personne avec cette phrase. Très petit comme personne.

Robert Laflamme, Gatineau

Une réforme dangereuse

Ce n'est pas aux 338 parlementaires de décider de la réforme électorale. C'est un fait que le système actuel, uninominal à un tour, n'est pas parfait; les autres non plus. Il ne faut donc pas exclure que le statu quo soit maintenu.

Le système préférentiel avancé par l'administration Trudeau compromettrait dangereusement la préservation d'une saine démocratie en favorisant un gouvernement libéral à répétition. Cette mécanique favorise un parti centriste. Puisque l'électeur entre ses choix en ordre de préférence, si après compilation de tous les premiers choix aucun candidat n'obtient plus de 50% du vote, le candidat qui a reçu le moins de votes à titre de premier choix est éliminé et on distribue ses deuxièmes choix aux autres candidats et ainsi de suite. Le deuxième choix risque souvent d'être le Parti libéral. Pour un électeur conservateur, son deuxième choix aura tendance à être les libéraux plutôt que le NPD.

Ce projet est une réforme majeure de notre démocratie, il faut prendre son temps. Si c'est pour prendre 5 ans, ça en prendra cinq.

Il ne faut pas mettre en péril la santé de notre démocratie.

Gabriel Méthot, étudiant à l'Université d'Ottawa

L'avenir du NPD

Le Nouveau Parti démocratique arrivera toujours à rien sur le plan fédéral tant qu'il refusera de se mouiller sur la scène provinciale au Québec.

Pourquoi? Parce que le refus du NPD de s'impliquer au Québec empêche que se concrétise, dans la Belle Province et, par là, à travers tout le Canada, une machine électorale forte, un groupe de militants fidèles au parti.

Tant que le NPD sera vu comme un outsider au Québec, il ne réussira jamais à s'imposer comme parti capable de prendre le pouvoir à Ottawa. 

Gilles Marleau, Ottawa (Orléans)

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