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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Je dirais même plus...

Faire du Bureau de la traduction un secrétariat sous l'égide de Patrimoine canadien, voilà une excellente mesure proposée par un groupe d'experts en traduction (11 mai).

J'irais plus loin. Bureau et secrétariat sont des entités à connotation administrative. Le Bureau de la traduction mérite d'être élevé au rang d'agence. Celle-ci pourrait s'appeler Agence des langues officielles.

Son statut et son nom conféreraient au français la stature qui lui revient - non pas le subordonné, mais l'égal de l'anglais. 

Pascal Barrette, Ottawa

Une prison sociale légale

Avec l'«aide médicale à mourir» le Canada s'apprête à s'enliser dans la civilisation de la mort. Et dire que nous sommes forcés par la Cour suprême de nous lancer dans un tel cul-de-sac!

Une fois la loi promulguée, nous serons aux prises avec une prison sociale qui pèsera très lourd sur nos épaules. Les aînés ne seront plus en sécurité dans leur propre pays. Ils ne seront pas menacés par des bombes, mais ce sera beaucoup plus sournois. La vie humaine ne sera plus sacrée comme avant et il n'y aura plus d'échappatoires.

Moins capable de nous défendre en raison de l'âge, de la maladie et de la souffrance, certains médecins dépourvus de compassion n'hésiteront pas à se libérer de nous, pour faire de la place dans ces mouroirs engorgés.

Faudra-t-il se rebeller devant cette loi insensée qui nous encouragera à mépriser nos aînés au point de les éliminer prématurément?

Renald Veilleux, Gatineau

Pas plus qu'ailleurs

Pessimiste, Gatineau? Oui, si on écoute une conseillère municipale qui aimerait être dans les souliers du maire et qui aime faire la Une des médias («Le maire déplore le négativisme et ses conséquences», 6 mai). À ses yeux, les idées du maire sont toujours négatives.

Pour le reste, je ne vois pas plus de pessimisme ici qu'ailleurs.

Luc Robert, Gatineau

Le partage... en «Plein Air»

L'économie de partage désigne de nouveaux modes de consommation permettant aux personnes l'échange de services, de produits ou d'équipements. On échange des services du genre «je taille ta haie et tu fais ma déclaration de revenus». On partage de l'équipement et des outils. Le troc de produits du jardin potager ou de jeux pour enfant est une bonne mesure d'économie. Cette nouvelle économie de partage devient un levier économique qui ralentit la surconsommation et la surexploitation des ressources à l'échelle planétaire.

Penser globalement et agir localement est la clé du succès. Dans notre quartier de 300 ménages, nous avons démarré l'association des voisins du Plein Air. Le panier de services comprend l'organisation d'activités sociales, le partage de services, d'expériences, d'équipements et un service de don de biens de tout genreuns.

Enfin, il faut considérer est les moyens de communication. C'est plus facile aujourd'hui avec les réseaux sociaux. Aussi, le bouche-à-oreille et les affiches dans le quartier sont toujours efficaces et essentiels.

Raymond Carrière, Gatineau

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