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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Gatineau vu de la Beauce

Je suis Gatinoise depuis 33 ans. Originaire de la Beauce, une région à philosophie opposée à celle de l'Outaouais. En Beauce, jamais on n'attendait des subventions pour débuter un projet. On se fiait à la solidarité et l'entraide des gens d'affaires du milieu. Ce sont eux qui ont le feu, pas l'État. On prenait les décisions rapidement, on ne laissait pas s'éteindre l'enthousiasme du moment. On appelle cela du dynamisme!

En Outaouais, c'est très inconfortable de vivre dans une région où la mentalité est trop copiée à celle des fonctionnaires; les gens sont paralysés et n'osent pas assez. On attend les résultats de trop d'études, on ne croit pas assez au pouvoir des gens du milieu. Est-ce qu'on peut aller de l'avant et cesser de faire du surplace?  

Pourquoi Trois-Rivières et ses 143 000 habitants ont-ils réussi à avoir leur colisée et une faculté satellite de médecine en un temps record? Qu'ont-ils de plus que nous? Il ont aussi traversé une fusion de cinq municipalités en 2002 et malgré tout, ils vont de l'avant. Qu'est-ce qu'on attend ici pour décider? Qu'est-ce qui nous paralyse tant?

Nous avons un promoteur qui propose un merveilleux projet qu'est Place des peuples: pourquoi ne va-t-on pas de l'avant? Pourquoi freiner un tel projet innovateur et avant-gardiste qui n'exige pas un sou au contribuable? Qu'est-ce qu'on attend pour réaliser des projets d'envergure? 

Et quelle honte de prendre autant de temps à régler le problème de l'aréna Robert-Guertin.

Si on attend l'unanimité avant de se décider, on n'ira nulle part. La richesse d'une société, c'est d'avoir des opinions opposées et avec toutes ces divergences d'opinions, on se décide. Lorsqu'il y a majorité de votes, on va de l'avant. On cesse de faire du surplace et attendre pour «laisser mûrir toutes ces idées-là et voir où elles nous mèneront dans les mois à venir», comme l'a dit le maire Maxime Pedneaud-Jobin («Le maire a proposé d'autres terrains à Gilles Desjardins», 6 mai).

Cela ne nous mènera nulle part d'attendre encore. Foncez!

Diane Pomerleau, Gatineau

Au-delà des Mosaïcultures

D'accord ou pas avec les Mosaïcultures? La question doit être posée différemment. Qu'est-ce que Gatineau peut offrir vraiment?

À part le Musée canadien de l'histoire, le centre sportif et la Maison de la culture, qu'avons-nous vraiment à offrir pour le tourisme de masse? Certainement pas des pistes cyclables, des marinas et des sentiers: ça n'attire que quelques passionnés. 

Il faut une activité d'envergure. La mission de Gatineau est de titiller la curiosité des visiteurs à traverser le pont et à venir visiter ces Mosaïcultures, un tremplin vers d'autres activités dont il faut faire un inventaire et les regrouper dans un dépliant.

Aux organisateurs: il faudrait une structure des Mosaïcultures visible à partir d'Ottawa. Quelque chose qui attirerait l'attention des touristes à Ottawa.

André Beauchamp, Gatineau

Obliger l'école?

Lorsque François Legault affirme qu'il veut hausser l'âge minimal pour arrêter la fréquentation scolaire, il ne se met point dans les souliers des élèves d'aujourd'hui.

Ayant décroché en secondaire 5, j'ai obtenu mon diplôme DES en peu de mois, à mon rythme, grâce à l'école pour adultes. Je ne vois aucunement comment obliger l'école jusqu'à 18 ans pourrait motiver les jeunes qui, comme moi, ne voient pas à l'adolescence, quels sont leurs intérêts et qu'est-ce qu'ils pourraient aimer faire comme carrière sans que cela leur semble comme une obligation, mais plutôt une passion. Même les services d'orientation ne pouvaient m'aider, moi qui ne me connaissait pas moi-même.

Il a fallu deux ans d'emploi au salaire minimum pour comprendre que l'école était importante et des expériences de vie en dehors de l'école pour me faire prendre conscience qui j'étais et quelles études se rapprochaient de mes intérêts nouvellement acquis.

Fabien Morin, Gatineau

La dualité de l'homme

De nombreux témoignages évoquent des épisodes de mort imminente et convergent vers une même vérité. La mort du corps n'est pas la fin de la conscience, l'expérience humaine continue au-delà de la tombe.

Plus important encore, elle continue sous le regard d'un Dieu qui aime. Cette conception de la conscience humaine serait forcément liée à l'activité de notre cerveau.La science ne peut expliquer le phénomène de la mort imminente et la dualité de l'homme, un être spirituel incarné dans le corps de l'homme.

La réponse se trouve dans la Sainte Bible, dans Saint-Paul aux Corinthiens 15:44 («S'il y a un corps animal, il y a aussi un corps spirituel.») Les épisodes de mort imminente donnent une nouvelle approche à un élargissement de l'accès sur l'aide médicale à mourir. Notre vie sur Terre nous prépare pour la vie dans l'au-delà. Ottawa a jusqu'au 6 juin pour accoucher d'une loi encadrant l'aide médicale à mourir. C'est trop court.

Robert Woodstock, Gatineau

Aider les souffrants

Nous connaissons le principe de l'assistance à une personne en danger. Laisser quelqu'un dans une souffrance odieuse, n'est-ce pas condamnable? Nous poursuivons bien ceux qui maltraitent les animaux.

Pourquoi ne pas aider ceux qui souhaitent une aide médicale à mourir?  

Et Dieu dans tout ça? Ne dit on pas que Dieu reconnaîtra les siens?

Gérard Daniau, Gatineau

Le danger du suicide assisté

On connaît l'effet d'entraînement que la médiatisation des suicides peut causer. Le proposer à des personnes vulnérables peut avoir des effets néfastes. En parler dans les hôpitaux soulève beaucoup de sourcils.

Comment éviter qu'un héritier en souffle le mot à un malade dans le but d'en tirer profit le plus tôt possible? Proposer le suicide comme solution à une personne vulnérable demeurera-t-il interdit et passible de peine grave aux yeux de la loi?

On se souvient du cas malheureux de cette fille d'Ottawa qui s'est suicidée après qu'un internaute lui ai suggéré. Le suicide assisté, c'est ouvrir une boîte de Pandore, une boîte qu'on voudra vite refermer le plus hermétiquement possible.

Gilles Marleau, Ottawa (Orléans)

Clefs pour le bilinguisme

Dans l'article sur le don de 5 millions $ d'Alex Trebek à l'Université d'Ottawa (5 mai), la journaliste Justine Mercier précise que l'animateur s'est exprimé «dans un excellent français». Cela n'a rien de surprenant pour ce fier Franco-Ontarien.

Là où j'ai été surpris, c'est que Jim Watson offre les clefs de la ville à ce défenseur du bilinguisme officiel de la ville.

Peut-être le maire avait-il oublié l'histoire du cheval de Troie, mais ne serait-ce pas une occasion pour nous de conquérir sa ville hostile?

Roland Madou, Ottawa

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