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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Joeur et apprendre est un tout

Auparavant, je travaillais dans les services de garde au Québec. Aujourd'hui, je suis éducatrice-ressource au Conseil des écoles catholiques du centre-est à Ottawa. Ma philosophie a beaucoup changé depuis. Voir les enfants en très bas âge jouer en apprenant est incroyable  («Laissez jouer les petits enfants», 5 mai).

Je suis vraiment déçue du système d'éducation au Québec après avoir vu le programme de qualité offert en Ontario. Les enfants sont très heureux dans leur salle de classe: jouer et apprendre est un tout.

À la maternelle et au jardin, l'enseignante est accompagnée d'une éducatrice spécialisée en petite enfance. Avoir un éducateur présent pour trouver la source du problème lorsqu'un enfant éprouve des difficultés plutôt que de punir est une bonne façon de démontrer que le personnel est là pour soutenir les enfants dans leur apprentissage.

J'ai trois enfants, dont deux diagnostiqués TDAH, et je n'ai pas eu une bonne expérience avec l'école au Québec. Que mon enfant doive rester debout au fond de sa classe parce qu'il bougeait trop démontre qu'on écoute mal ses besoins. 

Anick Parent, Gatineau

Des noms pratiques pour qui?

Il y a quelques semaines, le chroniqueur Denis Gratton a mis en évidence l'insensibilité de la Ville d'Ottawa envers les francophones.

Le nom de ma rue en est un autre exemple. La ville n'a transmis que le nom anglais à Postes Canada. En 2006, j'avais envoyé une plainte formelle à la ville. Dix ans plus tard, malgré plusieurs rappels, rien n'a changé.

Mais c'est peu à Ottawa, quand il s'agit de respecter les francophones.

En 1982, le conseil avait voté une résolution demandant qu'ils soient servis en français par les pompiers «dans les plus brefs délais, étant donné l'importance de la sécurité du public». Trente-quatre ans plus tard, les pompiers communiquent toujours uniquement en anglais quand ils interviennent dans mon immeuble en grande partie occupé par des francophones!

Bilinguisme prétendument pratique, mais pas pour tout le monde!

Roland Madou, Ottawa

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