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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Une tournure regrettable

Je trouve dommage la tournure du conflit au Séminaire Sacré-Coeur («Comme une odeur de règlement de comptes», 19 avril).

Je ne suis pas une fan du député Alexandre Iraca, mais il est regrettable que ce débat devienne politique, alors que tous devraient penser aux jeunes au coeur de cette affaire.

La directrice Carole Crevier a gaffé et doit assumer les conséquences de ses actes. En exprimant de tels propos, elle perd toute sa crédibilité.

L'objectif ici devrait être la réussite scolaire. Si elle doit démissionner afin qu'ils terminent l'année scolaire dans la quiétude, hé bien qu'elle cède son poste.

Danièle Charron, Gatineau

La «route de campagne» 50

Encore des morts et de grands risques de collision sur l'autoroute 50 («Davantage de sécurité, mais encore deux voies sur l'autoroute 50», 16 avril)....

Je suis un double survivant. Ce n'est que grâce à une manoeuvre rapide et une chaussée sèche que mon épouse, mes deux petits-enfants et moi sommes toujours vivants. Un telle route est inacceptable. On y circule à ses propres risques. Pour éviter cela, il faut emprunter la 417 pour se rendre à Montréal.

Transports Québec devrait enlever les affiches signalant la présence d'une «autoroute». À chaque extrémité, une affiche signée par le premier ministre, le ministre des Transports et chaque député des circonscriptions concernées devrait préciser clairement: «route de campagne» 50.

Les gens de l'Outaouais, citoyens de deuxième classe? Pardon! De troisième classe!

Gary Drouin, Chelsea

Début et fin de vie

Une petite mise au point en réponse à la correspondante Jacqueline Laroche («L'aide médicale à mourir, pas une réponse», 19 avril): ce qui donne la vie, c'est la rencontre de l'ovule et du sperme.

Celui qui sait quand l'heure de mourir est arrivée, c'est le corps médical en s'acharnant avec des solutés, des tubes et des respirateurs.

Marie-Thérèse Kazeef, Kazabazua

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