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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Non au compostage institutionnel!

Je crois au compostage lorsqu'il est fait à la maison, comme la personne qui composte dans sa cour pour alimenter son jardin. Mais l'institutionnaliser?

Avec des milliers de bacs en plastique et les ressources humaines et matérielles (travailleurs et camions) nécessaires, le ramassage est ridicule et imbécile. Les matières biodégradables ne sont pas les causes de pollution les plus graves et disparaîtront dans la nature dans des temps relativement courts de toute façon.

Je ne comprends pas l'entêtement des villes, sauf pour des raisons d'ordre populiste: l'écologie étant à la mode, les politiciens ont en fait une religion qu'ils veulent maintenant imposer à Gatineau. 

Serge Landry, Gatineau

Et les soins palliatifs?

Le projet de loi fédéral sur l'aide médicale à mourir est, dit-on, presque un calque de la loi québécoise sur les soins de fin de vie.

Mais il existe une autre différence monstre en les deux: au fédéral, aucune mention des soins palliatifs, alors qu'au provincial, la loi fait des soins palliatifs un droit. Il sera extrêmement dangereux de ne pas instituer avant, ou en même temps, un droit canadien aux soins palliatifs, conformément à un tel droit proclamé par les Nations unies et l'Organisation mondiale de la santé.

Aurons-nous le seul choix que de demander notre mise à mort en l'absence de soins palliatifs - dont la sédation palliative, qui rend inutile l'aide médicale à mourir?

Ward O'Connor, Montcerf-Lytton

La prochaine étape?

Après l'aide médicale à mourir dans la dignité, est-ce que la prochaine étape sera l'eugénisme?

René Thibault, Ottawa

Les clés de la ville

Si un citoyen enfreint un règlement municipal, ce n'est pas long que les foudres de la ville lui tombent sur le dos. Par contre si une entreprise fait la même chose, le maire d'Ottawa est presque prêt à lui remettre les clés de la ville.

Ceci est un autre exemple de la lâcheté et de l'hypocrisie des élus.

Jean Jacques Podrez, Ottawa

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