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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Oui ou non au déficit?

Les critiques fusent envers le budget déficitaire de Justin Trudeau. Il faudra quelques années pour savoir si cela est une stratégie efficace pour relancer l'économie.

Donnons le bénéfice du doute au Parti libéral qui emprunte une voie que les conservateurs refusaient.

Si cela réussit à redonner au dollar canadien la valeur qu'il mérite, le résultat de l'élection de 2019 sera déjà connu. La leçon aura été servie.

Fabien Morin, Gatineau

La bonne décision

Les membres du Nouveau Parti démocratique ont pris la bonne décision.

Thomas Mulcair a donné le meilleur de lui-même, mais ses résultats font qu'il était mieux de partir sans quoi le NPD restera où il est, surtout face à un adversaire aussi puissant que Justin Trudeau.

Le NPD devra se trouver un leader très fort s'il veut monter en popularité et devenir une équipe gagnante.

Lucien Grégoire, Casselman

Ouest vs est

Le NPD attendra encore de longs mois avant d'avoir un autre chef.

Était-ce là la seule façon d'agir en cas de dissension? J'en doute. Les rapports risquent plutôt de s'empirer entre les membres de l'Ouest et ceux du Québec.

Ceux de l'Ouest auront choisi de lyncher Thomas Mulcair le chef plutôt que d'attendre.

Triste constat.

Les Québécois auraient aussi pu faire faux bond au parti. Comme quoi l'est et l'ouest n'ont pas du tout les mêmes vues de ce que devrait être la loyauté envers un chef élu de bonne foi.

Mon vote ne leur sera plus acquis. Ce fut un beau moment, cher NPD : adieu.

Lucie Dumouchel, Gatineau

Aucune chance

Sylvie Goneau se présente contre Maxime Pedneaud-Jobin à la mairie de Gatineau?

Aucune chance mais elle réalisera son rêve de faire la une des médias. C'est toujours ça qu'elle a voulu.

Elle a toujours dit le contraire des autres, une manière de faire parler d'elle. J'oublias... aura-t-elle droit à une prime de départ? 

Luc Robert, Gatineau

Hull, ma ville mal aimée

J'aime ma ville parce que longtemps elle a été mal aimée. On lui a fait la réputation d'une fille de mauvaise vie. À une certaine époque, Hull portait le titre de capitale mondiale des allumettes et des allumeuses. On l'avait même baptisée Hull Capone. 

En 1900, elle a été défigurée par un incendie qui l'a presque détruite entièrement. Complexée, elle a grandi à l'ombre d'Ottawa, la bourgeoise capitale nationale. Ses gens traversaient matin et soir l'un des nombreux ponts qui enjambent la rivière des Outaouais pour aller gagner leur pitance à Ottawa. De là, elle était perçue comme une sorte d'exhalaison faubourienne de la capitale. 

Hull est ma ville d'adoption. J'ai depuis longtemps compris qu'une ville, c'est plus que des pierres, des rues, des édifices. C'est des gens qu'on aime et la vie qu'on y mène. C'est ici que j'ai trouvé le bonheur à 45 ans. J'ai appris à aimer ma ville en aimant une fille de Hull. Elle est née dans l'une de ces maisons à pignons qui bordent les rues du Vieux Hull. 

Elle m'a fait connaître sa ville en marchant au bord de la belle rivière des Outaouais, dans ses parcs, dans ses rues. On dirait que Hull ne s'est jamais habituée à être une ville et beaucoup de ses quartiers conservent un air de campagne.

Maintenant épanouie, ses saisons sont rythmées par des activités passionnantes comme le Bal de Neige l'hiver. Aujourd'hui Hull, qui s'appelle maintenant Gatineau, respire l'assurance tranquille d'une ville qui a trouvé son identité... et se sent aimée. 

Christian Larsen, Hull

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